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Udaipur
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27 novembre –Udaipur

Après le déjeuner, Daniel, Marcel et Richard ont enfourché leurs vélos pour faire une randonnée de trois heures autour du lac. Quant aux dames, elles se sont données rendez-vous pour aller magasiner car, hier, elles avaient «spotter» de bien belles choses qu’elles ne pouvaient se permettre de laisser ici. Même si Guylaine m’a dit qu’elle allait faire seulement du «voirage», je ne l’ai pas cru une minute car c’est contraire à la nature féminine.

Pendant ce temps j’ai classé mes photos et écrit mes billets devant la fenêtre de ma chambre qui donne sur le Ghât Lal. Des hommes sont venus faire leurs ablutions matinales suivis d’un propriétaire de tuk-tuk qui a lavé sa machine à grands coups de sceaux d’eau. Ensuite, ce fut un défilement ininterrompu de femmes accompagnés de leurs enfants qui sont venus laver leur linge sur la rive du lac, le bruit rythmé des coups de battes sur le linge accompagnant le babillement des enfants, les rires fusant au gré de leurs conversations. Elles se sont aussi lavées se servant de leur long sari pour se cacher des regards indiscrets.

Et moi, je tape ces mots en écoutant ces sons et ces paroles bien étranges à mes oreilles. Bien exotiques aussi car ces scènes sont d’un autre âge mais absolument pas déplacées dans le contexte du vieil haveli qui me sert d’hôtel. Mon dieu que c’est loin de ma réalité!

À 16h00 nous nous sommes tous retrouvés à la billetterie du City Palace pour le tour de bateau sur le lac Pichola sous un soleil resplendissant. Chacun profite de ces moments tranquilles sur le ponton pour raconter sa journée, en particulier celle de Raymonde, Guylaine et Claire qui nous ont tellement fait rire par leurs aventures. Je ne veux donc pas vendre leur punches et je laisserai Raymonde vous raconter tout cela dans ses mots.

Contournant le majestueux hôtel de luxe au centre du lac, nous sommes allés accoster sur l’île Jag Mandir qui servait de lieu de villégiature et de vacance pour le roi qui appréciait ses grands jardins et l’air frais qui s’y dégageait.

Retour à l’hôtel pour une bière et direction de la terrasse sur le toit du Jaiwana Haveli Hotel, le même qu’hier soir, pour y prendre notre souper. Ce fut encore une fois un repas mémorable, Raymonde nous faisant rire aux larmes en nous racontant les péripéties de sa journée! Quelle superbe raconteuse!

Bonne nuit à tous car demain matin, 8h00, nous reprenons la route!

Namaste!

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Publié le 27 novembre par Marcel Merette

Udaipur, la Venise de l’orient. Magnifique citée autour du lac Picholat, la plus belle et la plus PROPRE  à ce jour. Un magnifique palais le ‘City Palace’ trône sur la ville et sur le lac non comme une forteresse, mais comme un royaume bienveillant sur la vallée et la ville.

La visite du château est agrémentée d’un guide audio en français qui explique admirablement la résistance de cette dynastie sur les envahisseurs moghols et plus tard britanniques. Il est considéré comme le seul village gaulois à avoir conservé son autonomie jusqu’à l’indépendance de l’Inde en 1947.

Visite du temple Hindou Jaghdish :

On apprend un peu plus chaque jour sur la religion hindoue :

Trois Dieux à l’origine :

Brhama le créateur

Vishnu  et ses 9 avatars : La bonté, la prospérité….

Shiva le destructeur

Chaque dieu a un véhicule pour se déplacer ; l’aigle est le véhicule de Vishnu

Le lac Picholat est serti entre les montagnes et offre un panorama magnifique du toit du restaurant . Deux magnifiques palaces ont été érigés sur des îles et convertis en hôtels de luxe. Nous partons visiter un de ces châteaux en  embarcation .

Marcel

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26 novembre 2010 – Udaipur

LE TEMPLE SHREE JAGDISH

Notre première visite ce matin est au temple Shree Jagdish près de notre hôtel. Les murs et la tour de ce temple sont complètement ornés de rangées de sculptures représentant tous les ordres de la création commençant par les plantes, les animaux, le peuple, les anseurs et musiciens, les rois et reines et finalement toute la panoplie des dieux hindous. Nous passons quelques minutes à l’intérieur du temple pour méditer sur la dureté de notre vie de touristes et, tout spécialement pour moi, sur la maudite manie de toujours devoir enlever nos souliers et nos bas avant d’entrer dans les temples.

Ça m’horripile au plus haut degré car je porte des espadrilles! Ils devraient se mettre à la mode et demander d’enlever plutôt les chapeaux comme dans nos églises. Et venez pas me dire que c’est parce qu’ils veulent garder le plancher propre! (Le contact des pieds nus sur le sol sacre du temple permet le passage, la canalisation directes des energies vers la tete et le ciel - Merci, Clode, de ces precisions).  Quand il pleut à verse et qu’il y a un pouce de boue à l’endroit où il faut enlever les chaussures et qu’il faut patauger pied nu là-dedans avant d’entrer dans le temple, moi, j’appelle pas ça de l’efficacité!

À la sortie du temple, un sadhu tout peinturluré  me nargue et me provoque en pointant ma caméra et en dodelinant de la tête en me disant télépathiquement : « Envoye! Coco! Prend-moi en photo!». Comme je suis complètement bilingue en télépathie, je lui répond subito presto :  «OK mon arbre de Noël! Je te défie de savoir quand je vais te prendre la tronche pis  j’t’attend au détour pour le backshish!». Notre échange s’étant complété dans la plus pure incivilité, je rejoint mon groupe qui a déjà entamé le chemin vers le City Palace.

LE CITY PALACE

Le City Palace c’est deux heures de visites avec un audio-guide. Plus organisé que ça, c’est impossible. Nous visitons donc individuellement un palais ayant appartenu aux maharajas qui ont gouverné cette région et résisté à tous les envahisseurs qu’ils soient Moguls ou Britanniques. Le dernier roi a cédé ce royaume lors de l’indépendance de l’Inde en 1949.

La visite est très intéressante puisque tout a été restauré et transformé en musée. Je dis tout et ce n’est pas vrai car seulement 25% environ est visité. Une autre partie est encore occupée par le dernier descendant de cette lignée de maharajas et il est âgé de 89 ans. C’est un complexe  IMMENSE!

DÎNER FACE AU TEMPLE ET AU SADHU

Nous prenons notre repas sur la terrasse du toit de l’hôtel Baba Palace situé en face du temple visité ce matin. J’ai une vue imprenable sur le temple où mon sadhu de ce matin est encore en fonction mais il a changé de place, s’étant installé plus haut sur les marches menant au temple. Je suis directement face à lui et avec le zoom de ma caméra je réussi à le capter parfaitement en train de compter ses oboles. C’est à ce moment que le remords me  prend et je sors quelques dizaines de roupies pour les lui remettre à notre descente. Mais son quart de travail est terminé et le voilà parti avec son sac et son bâton de pèlerin! Je me rachèterai plus tard en les offrant à des jeunes filles déguisées en déesses mendiant sur un des ghâts que nous visiterons.

Le tour de bateau sur le lac Pichola ayant été remis à demain – un mariage ayant nolisé tous les bateaux disponibles – Daniel décide donc de nous faire découvrir l’autre rive du lac. Notre hôtel étant situé sur une petite baie, nous pouvons donc facilement contourner cette baie par un pont multilobé qui ressemble étrangement à ceux de Venise. Même les bâtiments sur la rive de ce lac ressemblent à ceux de cette ville ce qui fait qu’Udaipur est connue comme étant la Venise de l’Orient.

Cette marche a permis aussi à nos dames de découvrir de nouveaux magasins où elles s’engouffrent à leurs risques et périls. C’est donc sans grande surprise que les hommes, sauf Marcel que nous avons perdu de vu,  se désistent de leur devoir de chevalier et les laissent à leur sort pour se retrouver devant une bonne bière froide sur la terrasse du toit de l’hôtel voisin du nôtre où nous prendrons notre souper ce soir.

LES ACHATS DE CES DAMES

Ce n’est qu’après le coucher du soleil que ces dames font leur apparition… mais Marcel manque toujours à l’appel et Guylaine s’inquiète. Pour lui changer les idées, Claire et Raymonde lui montrent leurs achats de boules de noël et chandeliers en papier recyclé. Alors que je croyais avoir tout vu des achats de Raymonde, voilà qu’elle dévoile à Guylaine des articles et autres parcheminas que je ne savais pas qu’elle avait acheté! Voyant mon étonnement, Claire lui dit : « Raymonde, je crois qu’il serait plus sage de lui montrer tes achats seulement aux deux jours! Il serait étonné moins souvent!»

LE RETOUR DE MARCEL

Nous avions pratiquement fait notre deuil de Marcel lorsqu’il surgit soudain au grand soulagement de Guylaine qui était retourné à leur chambre pour vérifier s’il n’y était pas.! Comme il ne souvenait pas du nom de l’hôtel où nous étions, il est donc monté aux terrasses sur les toits d’au moins trois autres hôtels avant d’aboutir au bon endroit. Peu nerveux, il s’est même permis de prendre une bière avec quelqu’un rencontré sur l’une de ces terrasses. Sacré Marcel !

Le souper terminé, nous sommes tous allés manger dans une échoppe sur la rue les fameuses petites boules de pâte trempant dans une grande marmite remplie de sirop chaud et ressemblant à nos grand-père au sirop d’érable. Nous nous sommes délectés! Une autre belle journée qui finit bien!

Namaste!

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25 novembre 2010 – Pushkar – Udaipur

(302 km – 8h00 de route)

À chaque jour, notre guide nous arrête pour déguster un thé chaï.  Le premier fut selon mon goût ignare d’une horreur alors qu’à son goût il était délicieux!  À chaque jour, nous goûtons.  Après 2 semaines, il est pur délice surtout lorsqu’il est parfumé aux épices, cardamone et un soupçon de sucre.  Plus il est monté et descendu dans le plat, plus il est onctueux!  Daniel est un guide avec une connaissance de l’Inde qui semble l’habiter en permanence.  Il connaît, il se souvient, il ressent, il est présent au moment présent.  S’il ne sait pas, il se renseigne, il demande.  Nous sommes choyés d’avoir un guide d’expérience en Inde, car imaginez-vous qu’il a eut à se « retourner de bord » lorsque la flotte a tombé sur Pushkar.  Ici, à Udaipur, un mariage nous a fait raté notre tour en bateau sur le lac Pichola.  Il se ravise, réfléchit une minute, trouve une solution et nous voilà ré-enligné.  Chapeau Daniel!

Udaipur

Coup de cœur pour cette ville au cœur de la chaîne des Aravalli.  Voilà que mon chum siffle alors que je partage mon voyage avec vous : quel bonheur!

Je reviens à Udaipur : elle fut capitale de la province du Mewar, « La perle du Rajasthan » et l’une des villes les plus romantiques de l’Inde.  Construite par Udai Singh autour de plusieurs lacs, sa lumière a attiré les peintres et les artistes.  Encore aujourd’hui, elle la ville où nous trouvons les fameuses miniatures sur « dromadaire dos » pour ne pas dire os de dromadaire.  Elles sont d’une beauté et d’une finesse incroyable.  J’ai offert à Pascal, celle d’un maharana (ici on oublie les maharajahs) et moi celle d’une maharani.  Un artiste peut prendre jusqu’à 6 mois pour accomplir une miniature.  Francine : je crois que tu as vécu ici dans une vie antérieure.  Avec tes petits pinceaux, tu serais une artiste zen où tu pourrais pratiquer ton art sans jugement.

De notre chambre et de la terrasse sur le toit, nous avons une vision de rêve.  La ville est entourée de collines, de montagnes, et ses beaux palais se reflètent dans les calmes eaux bleues du lac Pichola.  Le City Palace date des années 1568.  On la nomme « Venise orientale » car ses palais se mirent dans les eaux du lac, tout comme à Venise.  La ressemblance s’arrête là.

Il faut bien dire  que les lacs sont artificiels.  Ce sont des réservoirs obtenus en barrant la rivière Berach.  C’est le maharana Udai Singh qui les fit construire pour les besoins de la nouvelle capitale, après qu’Akbar eut mis à sac son réduit montagnard de Chittorgath.

J’ai acheté 35 cartes postales et j’en écris quelques-unes à la fois.  J’ai débuté par celles à Varanasi où la crémation à ciel ouvert a marqué mon séjour dans ce coin de l’Inde.  Ensuite, ici, Udaipur ville paradis où mes états d’âme sont revenus vers le plaisir.

Nous avons visité le temple Jagdish où on y retrouve une remarquable statue de pierres noires du dieu Vishnu, représenté sous les traits de Jaggath, seigneur de l’Univers.  Vient ensuite la visite du City Palace.  Ce palais comprend toute une série d’édifices, de terrasses et de jardins d’époques différentes mais relativement harmonieux.

N’ayant pas de vêtement avec poche, je suis contrainte d’utiliser mon soutier-gorge en tant que porte-monnaie.  Je fais de la Ginette Reno!  Lorsque j’achète mes petites cloches de Noël, je demande au jeune homme assis par terre, de fermer les yeux afin que j’aille dans ma caisse.   Nous rions de bon cœur.

Les foulards Pashmina deviennent la risée de nos conjoints.  Mon amour, veux-tu voir le Pashmina que je viens d’acheter.  Celui-ci de repondre : Pas encore un autre Paschmina!  À combien es-tu rendu?  Tous pareils ces hommes.  Ils ne comprennent pas grand-chose au magasinage de ces dames!

Durant notre séjour à Udaipur, nous prenons un bateau pour visiter les îles environnantes.  Les maharanas d’Udaipur, le clan le plus ancien de la dynastie solaire des Rajputs, possédaient cinq palais situés à Udaipur et aux environs : le palais de la Ville, où ils prenaient leurs quartiers d’hiver; le Jagniwas au milieu du lac Pichoa, où ils séjournaient l’été (plus connu à présent sous le nom d’Hôtel du Palais du Lac); le Jag Mandir, celui que nous avons visité, également sur le lac Pichola, pour la célébration des fêtes; le palais Lakshmi Vilas, destiné aux hôtes, à coté du second lac, le Fateh Sagar, et un palais pour l’époque de la mousson dans les collines d’Aravalli.

Demain matin, nous verrons sur le gath près de notre chambre, un  homme ou deux faisant leur toilette dans l’eau de ce merveilleux lac Pichola.

Après le dîner, j’ai décidé de prendre un autre massage.  C’est là que commence l’histoire de mes « gros john ».  Ce matin, je porte mes petites culottes, pour ne pas dire mes « john », culotte que j’ai achete tros grande pour mes petites fesses.  Il me faut les rouler un peu mais elles sont de qualité et sèche très rapidement, raison de leur achat avant de venir en Inde.  Bon, je continue!

Me voilà partie pour la journée, et voilà que je décide de me faire masser.  J’arrête donc prendre mon  massage.  Oups! J’avais oublié que je portais mes « john ».  Le jeune homme à la réception me demande de m’installer.  OK.  J’arrive pour enlever mes pantalons, seule dans ma petite pièce isolée de rideaux semi-transparents, et là, je n’exagère absolument pas, et je réalise que je porte mes « john ».  Il entre! Beau petit mâle de 24 ans, aux grands yeux qui me dit de m’allonger.  Je suis tapie derrière mon pantalon pour qu’il ne voit pas mes « john ».  Y-a-t-il une couverture pour  me cacher! Non, c’est juste un morceau de tissus de la grandeur d’une débarbouillette pour placer sur mes seins.  Merde!  Mes « john ».  Je les roule tant bien que mal, et voici que je ressemble à ces sadhus avec leur culotte roulé jusqu’au menton, tellement étiré qu’on pourrait en faire un string.  Je suis tellement gênée.  Hier, avec mes belles petites culottes pêche, j’aurais fait sensation.  Bien non, je choisis aujourd’hui, jour des « john ».

Il commence mon  massage.  Oups! Quelle douleur!  Délicatement, le jeune!  Oups! D’autres cris étouffés sortent de ma gorge comme Clôde entre dans l’atelier.  Je peux entendre le rire dans sa voix.  Oups! Du stress ici.  Oups! Du stress là!  Je suis pleine de douleur partout où il touche mon corps.  Ce petit jeune est déchaîné avec ses doigts qui semblent labourés mon corps meurtri.  Molo, le petit jeune.  Mamie a mallllllll…

Je préfère compter mon histoire moi-même, car les amis pourraient changer mon histoire.  Ils ont tellement rit lorsque je leur ai raconté que le masseur était rendu à masser mon crâne.  Tout bonnement je lui dis « Attention à ma cabassa »… Pas rapport, la grande!  Ils ont tellement rit de ce mélange de langue pas rapport.  Enfin! On s’amuse.

Je vous parlerai de mon magasine une autre fois!

Namaste!

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25 novembre 2010 – Pushkar – Udaipur

Nous avons quitté Pushkar à 8h30 ce matin dans la grisaille. Daniel nous avait prévenu qu’il fallait s’attendre à 9 heures de déplacement jusqu’à Udaipur mais tout alla très bien et nous arrivâmes à destination sur le coup de 16h00 soit 1 heures et demi de moins. Et il fait un beau soleil de fin d’après-midi!

Notre hôtel étant situé dans la vieille ville d’Udaipur sur le Gâth* Lal, les ruelles à cet endroit sont très étroites de sorte que notre minibus ne pouvait se rendre à destination. Deux tuk-tuks servirent donc de porte-bagages pour les derniers 300 mètres.

Le Kankarwa Haveli, notre hôtel est un ancien haveli qui était jadis propriété d’un riche marchand. Construit à même le Ghât Lal, nous sommes donc dans un endroit privilégié ayant, de notre chambre au rez-de-chaussée, une vue imprenable sur le lac Pichola. C’est tout simplement magnifique comme emplacement... et comme hôtel aussi avec ses portes et ses meubles anciens. Nous avons accès gratuit à Internet mais il faut le faire à partir du lobby, le signal ne pouvant traverser les épais murs de nos chambres. C’est un mal pour un bien car l’endroit pour ce faire est muni de canapés dignes des milles-et-une-nuits!

Après  une brève excursion d’orientation dans les alentours, Daniel nous donne rendez-vous sur le toit de l’hôtel pour le souper au coucher de soleil sur le magnifique lac Pichola et d’où nous pouvons voir l’ancien palais blanc construit sur une île et maintenant converti en hôtel de luxe, le Jag Niwas. Comme il a plu beaucoup au cours des derniers mois, le niveau du lac est à son maximum ce qui fait le bonheur de tous.

La soirée se passe à prendre des photos du coucher de soleil et à discuter et donner nos impressions et nos perceptions sur ce que nos avons vu et appris sur l’Inde depuis que nous sommes arrivés ce qui donne lieu à d’intéressants échanges. Je vous ferai part de mes observations éventuellement dans un billet dédié à ce volet de nos expériences.

Gâth : pour rappel, le gâth est un quai en escalier qui descend dans la rivière ou le lac. Il est l’aboutissement d’une rue ou d’une ruelle et une porte en délimite généralement l’accès. C’est l’endroit où les gens vont faire leurs ablutions et laver leur linge qu’ils mettent à sécher sur les parapets du quai. Des petites embarcations y accostent parfois.