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12 février 2015 - Depensar pour le Visa de 09h15 à 12h10...Temple à Bedugul, marché local, rizières en terrasses UNESCO, Jardin botanique, Jatiluwih

Une des particularité de Bali, c'est comme ce matin, le nombre impressionnant de porteuses d’offrandes que l'on croise un peu partout sur la route, dans les temples, traversant les rizières. Un spectacle unique ! Nous descendons à Denpasar pour régler l'histoire de l'extension de nos visas.

Trois heures d'attente dans un local où les étrangers circulent remplis d'espoir qu'ils pourront "extensionner" leur visa, tout comme nous. Madi, l'ami de Serinata nous accueille au Ministère du Tourisme.  Connaissant notre chance, nous passerons rapidement pour débuter une autre journée de découverte dans les différences, surtout religieuse et culturelles, d'avec celles de l'Inde.

En route, nous apprenons que l'ancien palais du roi est habité par des membres de sa descendance familiale à Ubud.

Le met préféré des hindous balinais est le cochon rôti.  Je dis: "Le mechoui".  Non, non de répondre Serinata le babi guling.  Ici, très peu de végétarisme.  Bien différent de l'Inde.  Les repas sont pris en silence, ce qui fait, qu'il est vite expédié.  Le balinais mange soit devant la tv, soit dans la cuisine, soit dans le jardin car il n'y a pas de salle à manger ici.

Le marché local ouvre vers 03h00 jusqu'à 08h00 afin que les femmes aient le temps de préparer le repas du matin et du midi ainsi que les offrandes tellement importantes pour chaque famille.  C'est aussi pour s'assurer que toute la famille a le ventre plein avant de quitter la maison.

Les hommes fument très peu car c'est néfaste pour la santé.  Ils ne traînent pas non plus devant les devantures de magasin ou de boutiques alors que la femme travaille, comme on a pu voir dans les autres provinces.  Ici, les deux travaillent.  Il n'y a que très peu de chômage à Bali.

Harry Smith, célèbre peintre est venu enseigné l'art de la peinture à Bali.  La coutume se continue afin d'aider les artistes d'ici de se faire connaître par cet forme d'art.

Ici, le combat de coq est différent de celui qui se pratique dans les autres provinces d'Indonésie. Il fût un temps où  les combats de coq étaient fréquents et chaque village en organisait. Depuis 2005, ils ne peuvent de par la loi qu'avoir lieu lors de certaines importantes festivités religieuses, et cela encore que de manière très contrôlée.  Voici le rituel de préparation du coq pour le combat de sa vie.

Premièrement, le proprio lui fait prendre du soleil, tôt le matin.  Ensuite, il le nourrit bien, tous les jours.  Troisièmement, durant la journée, c'est le massage du coq pour renforcer ses pattes et ses muscles.  Le ring mesure 3 m x 3 m et il y a un arbitre qui compte jusqu'à trois pour le début du combat qui ne dure, en général, que 3 à 4 minutes.  Le reste du combat se déroule comme partout ailleurs.  Ici, c'est juste défendu de le faire en gageure.  Il n'y a pas de casino, pas de loterie non plus.

Le vélo est défendu de circuler dans la ville de Denpasar ainsi que les besak.  Les bemos sont très rares mais les taxis pilulent.  Bali est riche et ça se voit partout. Le tourisme amène une qualité supérieure à cette province où tout est un peu plus cher que dans les autres provinces.

Lorsque j'ai parlé, dans un blogue précédent, du cuisinier qui disait "pénis" au lieu de fish, bien voici l'explication.  Dans l'alphabet balinais, il n'y a pas de f ni de v.  Le f est remplacé par le b ou le p et le v est remplacé par le w.  Fish devient pish d'où le mot prononcé piiiish qui fut pour mon oreille orientale, pénis!  Aujourd'hui, Serinata dit jeuuune.  Pascal se demande bien de quoi il parle.  Il disait "jaune".  Une autre fois, il dit "sous" dans les champs.  Ben voyons, ça coûte des sous.  Non, il veut dire des "choux".  Bon!

Il y a 4 "suces" (choses) d'interdites lors du Nouvel an balinais - Nyepi depuis 1937 - jour férié obligatoire qui a lieu suite à la pleine lune du mois de mars: 1) défense de travailler, exception du personnel des hôpitaux, policiers et des hôtels. 2) L'électricité est fermé pour tout le monde à partir de 06h00, et ce, pour la journée. 3) Tout le monde reste à la maison.  Pas d'excursion pour le tourisme non plus. 4) Pas de télé, ni de radio ni de spectacle.

Ce matin, je remarque qu'il y a plusieurs petits vieux blancs avec de jeunes femmes balinaises. Je demande à Serinata si ce sont des américains.  Pas seulement: des australiens, des japonais et des européens.  Mais le contraire est vrai aussi: de jeunes balinais marient des femmes allemandes, japonaises, australiennes et européennes.   En général, elles demeurent à Bali, car "qui prend mari, prend pays" semble bien s'appliquer ici aussi.

Serinata nous énumère les 4 castes:  Brahmana, Satria, Wesia et Sudras. Voici le lien. Ici, le système de caste est beaucoup plus flexible que celui en Inde.  Mais, une loi reste immuable: si une fille de caste inférieure marie un homme de caste supérieure, alors change de caste et monte dans la hiérarchie de son mari.  Si un homme de caste inférieure marie une femme de caste supérieure, celle-ci descend dans la hiérarchie de son mari. C'est un peu comme nos autochtones.  Un "indien" marie une blanche au Québec, il peut vivre à l'extérieur de la réserve  et il garde tous ses droits.  Pas pour l'indienne qui marie un blanc.  Elle perd ses droits du moment qu'elle quitte sa réserve.

Comme l'écrit une blogueuse, dès le 8e siècle, on retrouve les premières traces d'une "indianisation" de Bali. Puis, quand les souverains indonésiens se convertirent à l'Islam, une bonne partie des fidèles de la religion hindoue se réfugia à Bali où elle conserva intactes ses croyances. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, 93% des Balinais sont hindous; il n'en reste que quelques petits groupes de musulmans, de protestants, de catholiques et de bouddhistes. La capitale de Bali, Denpasar, offre un témoignage parfait de la tolérance: les temples, les églises et les mosquées ont été construits les uns à côté des autres.

Naturellement, notre journée débute de travers.  Nous resterons 3h00 dans ce local où chacun espère passer rapidement.  Parfois, des agents de voyage repartent avec une pile de dossiers en demande d'extension.  Nous, c'est seulement deux!  Rien à faire.  Madi a beau insister, il nous faut attendre.  À suivre.  Je peux vous dire que Pascal fait "du sang de cochon".  Malheureusement, je ne partage pas cette peur.  Je pense que les 7 jours obligatoires pour obtenir cette extension nous permettra de rester jusqu'à la fin de nos vacances.

Il est déjà temps de remonter dîner dans le nord où se trouvent la plupart de nos excursions de la journée.  C'est un buffet pris dans un village: Pacung.  Des asiatiques occupent les tables ainsi que des russes.  C'est bon mais pas comme avant hier où le buffet était excellent.

Nous partons pour Bedugul.   Dû au climat frais, cette zone est utilisée par les balinais pour planter des légumes et des céréales.

Temple Pura Ulun Danu Bratan (Bedugul)

Selon mon amie Denise Jodoin, ce temple situé au bord du lac Bratan où un meru de 11 étages domine le temple Pura Ulun Danu Bratan fondé au 17e siècle et dédié à la déesse du lac, Dewi Danu est une des plus choses qu'elle ait vu durant ses multiples voyages.  J'aurai des photos demain car il me faut apprendre comment brancher mes appareils vu que c'est avec la tablette Samsung que je capte ces beautés.

Sous un certain angle, le regard peut porter à la fois sur le temple hindouiste de Bratan, sur un stupa bouddhiste et sur le dôme d'une mosquée, illustrant une spécificité balinaise, celle d'une coexistence multi-religieuse pacifique.

Le fameux marché du coin.  Je ne peux en parler car tout ce que j'en ai vu, c'est l'achat que j'y ait fait.  J'avais vu à Tabo Cottages, des plats recouverts de moustiquaires pour les plats servis à l'extérieur.  Je les ai enfin trouvés à ce fameux marché.  Pascal voulait s'asseoir dans l'auto et m'attendre.  Pas question, nous repartons, car  mes achats sont terminés dans cette région.  Il me reste encore Flores et Lomboc après tout! L'histoire du marché ne s'arrête pas ici mon beau Pascal!

 Je ne peux parler non plus du Jardin Botanique car c'est la saison hivernale et toute la nature est endormie.  Seuls le cactus méritent notre attention.  En plus, cette première journée de pluie depuis le début de notre voyage, ralentie nos ardeurs de déambuler à l'extérieur.

On se dirige ensuite vers la région rurale de Jatiluwith – qui signifie en balinais « très merveilleux » où nous profitons des superbes vues (une des plus belles de l’île) et des rizières en terrasses.  Je reste assise dans la vannette alors que Pascal sort avec Serinata, sous un petit crachin ennuyant.  Je prends de superbes photos sans avoir à me déplacer.  Je  vois bien que mon homme ne veut pas être pris en photo car je refuse de sortir me faire mouiller.  Il est jalouxxxx de mon comfort.  Lorsqu'il revient, je lui montre mes superbes photos.  Nous finissons par en rire.  Ces rizières sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, non seulement pour leur beauté, mais aussi pour tous les rites religieux et les pratiques culturelles de ceux qui les exploitent.

Bali est caractérisée par une végétation luxuriante et des paysages verdoyants, par des rivages séduisants, par les vestiges imposants de son histoire, par le charme de ses traditions et rituels qui marquent la vie de chaque Balinais, ainsi que par la sérénité et la paix qu'on trouve chez eux. Le sens du sacré, une gentillesse spontanée, une nature d'une richesse exceptionnelle, une flore exubérante, des paysages qui reflètent la douceur de vivre, tout cet ensemble fait de l'île un lieu enchanteur et extrêmement fascinant.  Tout a été dit! On la nomme "L'Île des Dieux" et hier, j'ai appris qu'on la nomme aussi "L'Île de l'Amour".  Vive la Saint-Valentin en avance!

Je suis témoin que les gens passent leur vie de paysans à retourner la terre, creuser, couper du bois, planter, repiquer, ramasser, faire pousser du riz, des haricots, du café, du cacao et des bananes, cultivant la moindre parcelle de terre, faisant pousser du riz jusque près de leurs habitations.

Pour ce qui est du temple de Tanah Lot, après avoir posé la question à notre guide, j'apprends que nous le visiterons lors de notre retour à Jambaran, après avoir visiter Flores.  Super! Nous aurons le même guide et le même chauffeur.

Bonne nuit car il nous faut se lever à 03h30 pour prendre notre avion à Denpasar qui est à au moins 3/4 d'heure de route. Bizzzzz

 

Visite de Tanah Lot : un des temples le plus fameux et charismatique de l’île posé sur un ilot rocheux.

10 février – mardi – Sebatu, Kintamani, Besakih, Bali - Suara Air Villa

Déjà 3 semaines de passées...aujourd’hui

Nous sommes à Suara Air Villa pour 5 nuits et 4 jours.  Notre guide Serinata parle un français que nous pouvons comprendre mais souvent, il ne semble pas comprendre ce que nous lui disons.  Il nous faut articuler énormément et répéter souvent.  Notre chauffeur est Santa comme Santa Claus (Père Noël). L’homme de service, Wagan Dona, s’occupe de la navette qui nous conduit sur demande à Ubud.  Nous sortons pour souper et faire nos petites « commissions ». Ce magnifique hôtel offre un service gratuit de navette n'importe quel moment de la journée. Avec préavis de seulement 10 minutes, nous pouvons nous faire déposer dans la ville et vous revenons de la même façon.

Nous soupons à un petit resto appelé « warung lokal ».  Le proprio est aussi le cuisinier et lorsqu’il vient me dire qu’il n’a pas de fish, je comprends qu’il n’a pas de « pénis »… Bon!

Un couple de Québécois rencontré un peu plus tôt, vient s’asseoir à notre table.  Il voyage « aventure » dans des « Cafés couettes ».  Gisèle et Maurice voyagent ensemble depuis 2011.  Ils partent 4 mois et décident en chemin, où ils iront, au jour le jour.  Ils sont dans cette région-ci depuis 3 semaines, car ils aiment beaucoup les gens, l’atmosphère et la bonne bouffe pour vraiment pas cher.  Il ne nous en a coûté moins de 10$ pour nous deux : poulet frit frais pour Pascal et moi une assiette de légumes, une petite bière et un Sprite.  Nous pigeons un peu dans l’assiette de l’autre afin d’équilibrer notre repas.

Pascal leur a laissé son adresse mitan.ca afin qu’ils puissent suivre notre voyage et prendre l’info pour leur prochaine destination en Indonésie.  Ils semblent vouloir se rendre à Sumatra et peut-être à Sulawesi.  Gisèle a pris quelques notes.  Étrangement, elle aussi a vécu ce que je vis, au niveau de ma gorge.  Elle, s’était d’avoir trop chanté.  Moi, sans doute de trop parler.  Elle ne parlait plus du tout.  Elle a été en orthophonie pendant 3 mois et tout s’est replacé.  Il fallait faire des exercices vocaux pour raffermir certains muscles de la gorge ainsi que ses cordes vocales. Ils sont vraiment intéressants.

Coq à l’âne

  • Pascal remarque l’absence de besak à Bali.
  • Avant-hier, à l’aéroport, une dizaine de papis sportifs Australiens équipés de leur planche à surf échangeaient des blagues au sujet de leur performance future. Beaucoup d’Australiens viennent au sud de Bali uniquement pour surfer sur les vagues de l’Océan Indien.  Il faut ajouter que Bali est bien renommée pour ceux qui aiment faire la fête, et comme dit la chanson, le soleil et la mer…
  • Le tourisme est la principale source de revenu de l’Île de Bali suivie de prêt par l’agriculture.

J’ai bien peur, en lisant le blogue de Pascal, qu’il verra plus de déesses en pierre que vivantes. L’avantage sera qu’elles seront nues, alors il pourra s’en mettre plein la vue ce pauvre pépé chéri.

Notre départ pour la journée a été un peu retardé car nous avons rencontré le responsable d’obtenir l’extension pour nos visas. J’espère que nos photos certifiées au Québec empêcheront de nous rendre à Denpasar pour d’autre photos. À suivre.  En attendant son arrivée qui fut retardée par la circulation, Serinata enseigne à Pascal comment se compose la grammaire indonésienne.  Il vous en parlera sans doute.  Ensuite, Pascal me l’explique.  Elle n’est vraiment pas compliquée comparé au français.

Notre départ de l’hôtel se fait donc à 09h30 au lieu de 08h30.  Nous sommes en vacances après tout.  Nous arrêtons à Tegallalang où Serinata nous explique les rizières étagées où d’autres groupes courent pour prendre des photos : beaucoup de chinois, coréens, indonésiens des autres îles, des russes et des hongrois et quelques québécois ! Le riz balinais possède un grain plus long ce qui donne que deux récoltes par année, comparé à d’autres riz produisent trois récoltes.

La route nous fait passer par d’autres merveilleux champs de rizières en terrasses avant d’arriver à Sebatu où nous visitons le Temple de la source sacrée, lieu de purification pour les Balinais. Je passe toute l’histoire reçue pour résumer que ce temple est divisé en trois parties : la salle de réunion ou de badmington (oui, oui), la cloche et les endroits de prières ou de méditations où les touristes sont interdits, s’ils ne sont pas là pour prier. Le temple est construit selon les points cardinaux, les couleurs et les dieux et déesses hindoues.

Nous continuons visiter un genre de jardin d’éden, le Cantik, où sont concentrées les différentes cultures du pays balinais, où poussent le café Arabica, la cacao, la citronnelle, le tamarillo (petite tomate verte), le gingembre sauvage, le gingembre, le clou de girofle, la cannelle, cajeput, le manioc, le salak, le ginseng (oui messieurs), la vanille, et la fameuse civette.

Le Kopi Luwak est un café de luxe, à base d’excréments d'animal, le plus cher au monde.  Ses grains sont passés par le système digestif d’un petit animal originaire d’indonésie, la civette asiatique. Voici un lien ci-dessous qui vous permettra d’aller lire un peu plus sur ce sujet.

Nous dégustons 11 thés et cafés et cacao dont le fameux Kopi Luwak à 5$ la tasse.  Nous avons bien aimé.  C’est un café très fort mais doux en même temps dans le sens, sans amertume. Nous avons acheté le thé au gingembre et l’autre à la citronnelle.  Nous avons jasé avec un suédois marié à une coréenne.  Super sympathiques tous les deux avec Ted qui ne voulait rien savoir de manger.

Notre chauffeur fut vérifié deux fois par la police pour s’assurer qu’il a bien un permis et qu’il est accrédité comme chauffeur pour touristes.

En route, nous arrêtons avant d’arriver à Kintamani, village de montagne à 1 400 mètres d’altitudes au-dessus du niveau de la mer.  D’ici, nous pouvons apprécier la spectaculaire vue du volcan Batur (1 717 m) encore en activité, et du lac Batur.  Serinata prend quelques photos de nous deux.  Hyper gentil notre guide.  Le sommet du volcan symbolise la montagne sacrée,  l’harmonie et la prospérité.  La purification commence par l’eau de la montagne qui descend et nettoie tout sur son passage.  La dualité qui devient la complémentarité est très présente dans la croyance hindoue et bouddhiste, car les deux subsistent, côte à côte, ici aussi.

Lorsque Serinata dit : « l’essence », je suis un peu perdue, car dans la phrase, ça n’a pas de sens.  Il disait en faite : les singes.

Ensuite, nous visitons Besakih, le temple le plus important de Bali, bâti sur le flanc du Mont Agung (3 142 m), la montagne la plus haute de l’île.

Les offrandes font parties du quotidien balinais.  On peut remarquer sur les trottoirs,

Ces petits paniers en feuille de palmier qui contiennent toutes sortes de choses : des grains de riz, des biscuits, des cigarettes, souvent des fleurs, de l’encens… C’est même un exercice que d’éviter de les piétiner car ils imposent le respect.

Le volcan: mystique, majestueux, vital.

En visitant l’île de Bali, on ne peut manquer d’être impressionné par l’immensité du volcan Agung qui culmine à 3 142 mètres d’altitude. On est aussi frappé par l’intensité de l’attachement qu’ont les balinais pour leur montagne, qui évoquent son énergie, son esprit, ses vertus apaisantes et y effectuent des pèlerinages fréquemment, comme le mentionne si bien Nadia Fournier effectuant un voyage en Espagne.

Ils ont raison, car sans les volcans, l’Indonésie aurait une allure bien différente. Le volcan, avec son auguste stature, donne naissance à une foule de formations météorologiques, dont certaines incidences capitales pour la survie de l’agriculture sur les différentes îles. Les vents soufflent formant des nuages chargés de vapeur d’eau.  Lorsqu’ils se heurtent à la crête du volcan, les vapeurs se refroidissent, se condensent et se précipitent, le plus souvent sous forme de pluie, d’où les ondées journalières vécues à Sulawesi.  Nous bénissions les dieux de cette pluie qui apportait une fraîcheur à la nuit.

Dîner à Mahagiri où le panorama est à couper le souffle.  Le buffet satisfait mon estomac affamé car nous avons déjeuner à 07h00 ce matin et il est déjà 14h15.  Une jeune hongroise, Greta, s’adresse à nous en français. En partant, j’échappe ma caméra sur la céramique. Elle ne fonctionne plus! La tablette Samsung IV va prendre la relève pour la prochaine journée de visites à Bali, dans deux jours. en route vers Jimbaran.

Ensuite, destination à Klungkung, ancienne capitale (1740 – 1908) où nous visitons le Palais de justice (kertagosa) et la pavillon flottant (Bale Kambang).  Maurice nous salue et il va chercher Gisèle qui arrive avec un sourire magnifique.  Nous échangeons un peu avant de continuer, car nous sommes en retard sur notre itinéraire.  On se salue et nous espérons les rencontrer à nouveau.

Ce Palais Kertha Gosa (Taman Kertha Gosa) est un vestige précolonial de Bali. Ce vaste palais carré, probablement inspiré d'un mandala, comprenait des cours, des jardins, des pavillons et des douves. La majeure partie du palais et des dépendances fut détruite lors de l'attaque néerlandaise le 28 avril 1908.

Deux bâtiments importants sont conservés : la salle de justice, pavillon ouvert, qui faisait office de cour suprême du royaume de Klungkung, et le pavillon flottant que nous venons de visiter.

Nous terminons par la visite de Goa Gaiah (la grotte des éléphants) dont le temple à l’intérieur est un des plus visités et vénérés de Bali.  C’est un temple construit au XIe siècle, il a d'abord été consacré au culte bouddhiste avant d'être transformé en sanctuaire hindouiste. Ce dernier fut détruit lors du dernier tremblement de terre.

Wikipédia dit : « La façade de la grotte est une sculpture de diverses créatures et de démons menaçants. La gueule d'un monstre sert d'entrée à la grotte. Le couloir de 13 m de longueur mène à un carrefour en T. D'un côté on observe une statue (1 m de haut) de Ganesh, dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron des écoles et des travailleurs du savoir ; de l'autre côté, trois statuettes représentent des lingams de Shiva.

À proximité, des bains rectangulaires sont restés enfouis jusque dans les années 1950. Ils sont divisés en deux parties, chacune décorée de trois statues de femmes portant un vase au niveau du ventre, d'où sort l'eau qui les alimente. Ces bains dateraient du XIe siècle. Le site est mentionné dans le Nagarakertagama, poème épique javanais écrit en 1365. Patrimoine de l’UNESCO depuis 1995.

Voilà ce qui termine notre journée sous un soleil d’une trentaine de degrés centigrades.  Il fait chaud !

En arrivant à la « maison », vite nous sautons dans la piscine afin de nous rafraîchir un peu.  Souper de fruits : mangoustan, salak, kiwi jaune sucré (rien à voir avec ceux que nous connaissons au Québec), rambutan, clémentines et quelques noix de macadam que j’aime, tout comme mes filles les aiment aussi.

Je tombe de sommeil ! xxx

 

 

9 février – lundi - Suara Air Villa, Bali

Une brise glisse sur nos corps et nous rafraîchi sous le toit du gazebo qui nous sert de protection au soleil qui plombe avec ses 32oC à 34oC.  Le coq conteste ces degrés à coup de cocorico répété à toute heure de la journée.  Les grillons lui répondent à toute heure aussi qu’il n’a qu’à faire comme eux, rester à l’ombre.  Un autre coq se met de la partie avec un cocorico fort et clair : « Cessez de vous envoyer la balle, les amis! ». Voilà l’était d’âme de mon avant-midi à prendre le temps de vivre dans cet endroit paradisiaque où ne sommes que tous les deux en harmonie avec les mondes qui nous entourent. Chaque villa possède sa piscine privée dans laquelle nous nous prélasserons cet après-midi.

Vicky et Valérie, si vous lisez ce blogue, cet endroit serait magique et abordable pour venir y vivre en famille quelques semaines.  On peut louer une maison complète avec trois chambres et une piscine pour chaque villa.  Une fois le billet d’avion payé, c’est pas cher! En plus, Frédéric, le personnel parle Catalan, comme partout en Indonésie.  Le propriétaire de ce grand domaine est Catalan aussi.

Je trouve que les tiges sur lesquelles fleurissent les fleurs des oiseaux du paradis symbolisent bien l’appellation que je donne à cet endroit harmonieux.  Est-ce l’effet de l’énergie balinaise qui circule tout autour de moi : le son de rivière, les fleurs, les statues hindoues, les meubles en bois ou en rotin et le personnel discret qui glisse au milieu de la verdure?  Gratitude quand tu me tiens!

Après consultation avec Pascal, nous décidons de passer la journée ici et nous ne sortirons que ce soir pour aller retirer des rupiahs (1 r = 1$ cnd) afin de pouvoir demeurer ici un 13 jours supplémentaires : 100$ canadiens chacun.  C’est cher comparé au prix du Visa (35$) mais pas cher comparé à ce que nous en retirons de satisfaction qui dépasse les attentes de ce voyage.

Vicky, je prends beaucoup de photos qui pourront t’inspirer lorsque tu décoreras ton « chez-toi ».  Ces décors te ressemblent beaucoup. Ce qui me fait dire que tu as sans vécu dans ces endroits lors d’incarnations passées.  Sans parler du yoga omniprésent dans la pratique, partout à Bali.

Nous en profiterons aussi pour souper à Ubud qui se trouve à 5 km d’ici.  Une navette offerte par le Suara Air Villa nous y amène et vient aussi nous y rechercher.  Quel service!

Un jeune couple est responsable du site mais ce n’est pas la femme de Komang Sudarta, donc il est le 3e enfant dans sa famille.  Le jeune homme défile son nom, et je n’y comprends « que dal ».  Alors voici ce que ma recherche à donner. La jeune employée se prénomme Wayan Anic, donc elle est l’ainée.

Il semble que ce blogue s’adresse beaucoup à mes filles.  Valérie et Frédéric, voici donc ce qui vous ressemble en choisissant « Gabriel » comme prénom pour votre bébé-garçon après avoir étudier sa signification.

Noms et prénoms balinais

Les Balinais croient en l’influence des noms et prénoms sur le caractère du porteur. Par conséquent, ils évitent de donner des noms ayant une mauvaise connotation ou dénotant une figure cruelle dans une histoire. Tous les noms balinais ont étymologiquement un bon sens.

Noms balinais

A Bali, il n’existe pas de noms de famille communs à une famille entière. Par contre, le nom est attribué par les parents le jour d’anniversaire des 3 premiers mois du bébé.

Ce nom dépendra :

  • du caractère du bébé jusque là
  • de son apparence physique
  • des circonstances de sa naissance
  • des qualités dont les parents espèrent de lui

Quelques exemples de significations

Santi = Paisible

Dharma = Bon

Murniati = Cœur pur

Samarta ou Pradnyana = Intelligence

Dharmi ou Susilawati = Gentillesse

Les quatre prénoms balinais

Vous allez trouver que cela manque d’originalité … mais les prénoms sont attribués selon l’ordre des naissances dans la fratrie. Et tout a une signification.

Voici les 4 prénoms des Balinais de la caste des Sudra :

Le 1er enfant s’appellera Wayan ou Putu (mixte) ou Gede si c’est un garçon. Wayan est dérivé de « Waya » (Wayahan ou Wayah) qui veut dire le plus ancien.

Le 2e enfant s’appellera Made ou Kadek. Made (Madya) signifie « milieu ».

Le 3e enfant s’appellera Nyoman ou Komang. Nyoman Anom veut dire « nouveau ou jeune ».

Le 4e enfant s’appellera Ketut.

Et le 5e enfant ? On recommence au 1er : il s’appellera Wayan Balik (retour à Wayan). Parfois, Wayan est remplacé par Gede ou Putu. Et ainsi de suite.

Du coup, dans une même famille, plusieurs personnes portent le même prénom. Autrefois, c’était encore plus compliqué, lorsqu’il y avait des fratries de 7 ou 8 enfants !

Pour différencier les filles et les garçons, il faut écrire devant le prénom :

- « Ni Si » pour une fille

- « I » pour un garçon.

Les noms et prénoms sont également reliés au système de castes.  Dans les familles royales, la règle des 4 prénoms selon l’ordre des naissances n’est pas appliquée. Par exemple : Anak Agung, Ngurah, Gusti Ngurah, Dewa Ngurah et ainsi de suite.

C’est bien décrit dans le livre « Mange, prie, aime » d’Élizabeth Gilbert.

A+ xxx

 

3

Un autre hiver vient de faire son entrée au Québec.  Où vais-je m’exiler durant les mois de janvier et février 2015 !  Février ! plus capable !

Pascal aimerait une croisière.  Pendant une semaine je regarde, je compare, je le consulte, je recommence et enfin, voilà une croisière intéressante : 49 jours pour 23,000$ pour les deux ! Super !

Mais après l’excitation passée, Pascal qui voit à ses placements, rejette le projet.  OK !  Quoi d’autre ?  Je fais une recherche à savoir où il a du soleil dans le monde entier.  Notre voyage safari est remis car l’Ebola sévit toujours là-bas !  Il aimerait une autre croisière plus abordable.  Je regarde, je compare et je trouve !  Je lui soumets mon nouveau projet.  Non !  C’est pas tout à fait ça.  Il faudrait partir de Québec, escale aux USA pour prendre la croisière.  Trop de problème !  OK !

Alors Barcelone et le Portugal !  Après quelques jours de recherche, je complète notre itinéraire.  Après avoir parlé avec Valérie, j’apprends que la température est plutôt froide !  Bon, nous irons une autre fois plus vers la fin de l’été.

L’Indonésie ! Oui, madame ! Je regarde, je compare et je suis en amour avec la destination.  Huit îles pleines de découvertes à offrir.  Il me faut d’abord choisir entre la multitude d’îles qui s’offre à nous.  J’opte pour les principales : Sumatra, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi.  J’aimerais bien la Nouvelle-Guinée avec sa Papouasie et Moluques mais voilà, depuis quelques années il y a des révoltes au sein de ses peuples.  Après les nouvelles en direct à la télé, nous allons éviter ces deux régions.  Après tout, l’Indonésie a beaucoup à offrir.

Chaque île m’interpelle pour des raisons bien différentes, les unes des autres : Sumatra pour ses orangs-outans, Bali pour son romantisme et semble être la raison du voyage pour Pascal, Lombok pour ses endroits idylliques loin du tourisme, Flores pour sa découverte en 2003, de son Homo erectus, une version naine éteinte il y a un million d’années environ, et qui a reçu le nom scientifique d’Homo floresiensis.  L’âge relativement récent du fossile (18 000 ans) et sa petite taille (environ un mètre pour un cerveau de 380 cm3) sont surprenants selon Wikipedia. Et enfin, Sulawesi, la grande île en forme d’orchidée, loin des zones touristiques du pays.  À chaque voyage, j’aime découvrir leur peuple fondateur.  À Sulawesi, ce sont les Toraja !

Pascal est un peu sceptique mais je me rends à l’agence Laurier Du Vallon pour une soumission.  Geneviève s’occupe de moi.  Elle note les grandes lignes mais elle part en voyage pour deux semaines.  Je reçois effectivement de la documentation, mais déjà, seul le tiers de ce que désire visiter est inclus dans ses forfaits.  Pour 14,000$, nous n’avons aucun vol intérieur, pas de billet d’avion.  Déjà, Pascal calcule vite et nous voici rendu au-dessus des 20,000$.  Ça marche pas !

Je décide alors de rechercher une agence indonésienne qui pourrait nous aider à planifier ce que je désire vraiment : guide-chauffeur privé, langue française ou anglaise, peu importe, 7 vols intérieurs pour nous déplacer d’île en île et éviter les inconforts des routes indonésiennes.  Je lis des blogues, le Routard, Lonely Planet et encore des blogues.  Après une semaine intense de recherche, j’opte pour l’agence française Evaneos.  L’agence nous offre de rentrer en contact direct avec une agence locale pour construire un voyage sur mesure.  Sur chaque destination, Evaneos a sélectionné un agent local qui nous conseillera pour découvrir les classiques mais surtout pour sortir des sentiers battus.  Voici le lien :

Evaneos choisit Tanah Kita Tours dont la représentante est Ana.  Une jeune fille née à Barcelone qui est d’un professionnalisme incroyable.  Elle écoute et entend exactement ce que nous voulons.  Elle trouve une solution rapidement et nous la soumet.  Ce fut ainsi pendant 15 jours : courriel et skype nous permettent d’échanger avec efficacité.

Etant donné la grande superficie de l’Indonésie, il m’a fallu faire un choix sur les îles à visiter. En effet, l’Indonésie est le plus grand archipel du monde avec plus de 13 000 à 17 000 îles et îlots disséminés sur plus de 5 000 km d’est en ouest et presque 2 000 km du nord au sud.

J’ai choisi d’atterrir à Jakarta (Java) afin d’acheter un visa pour plus de 30 jours payable en argent américain.  Le lendemain, repos et une journée d’ajustement car nous avancerons nos montres de 12 heures.  Le lendemain, nous prendrons un vol intérieur pour nous rendre sur l’île de Sumatra.

Sur place, après une semaine de découverte d’une nouvelle flore et faune, puis de poursuivre par l’île de Bali qui est l’île la plus touristique, mais avec les évènements tragiques de ces dernières années (attentats, tsunamis, tensions), celle-ci est beaucoup moins fréquentée.  Continuer pour découvrir l’Indonésie plus authentique sur la grande île de Java.

Ensuite, vol vers l’île en forme d’orchidée : Sulawesi et ses trois tributs.  Nous reviendrons vers Bali quelques jours pour rejoindre l’île de Flores.  Nous avons choisi de rejoindre rapidement l’île de Lombok par « speed boat », et y rester une semaine au bord de la mer, prendre du soleil et visiter cette région.  Nous reviendrons sur Jakarta pour y passer notre dernière journée au centre ville.  Compte tenu des grandes distances et pour faciliter nos déplacements, nous prendrons sept vols intérieurs.

VISA INDONESIEN

Le visa indonésien peut être établi lors de votre arrivée dans le pays. Au sein de l’aéroport de Jakarta, il suffit d’aller au bureau des visas situé avant le contrôle de douane. Le visa coûte 25$ USD.  Il est visiblement préférable de le payer en Dollar (USD). Son établissement est rapide et n’oubliez pas de récupérer votre reçu ! Une autre possibilité est d’établir le visa depuis son pays d’origine, mais celui-ci vous coûtera alors plus cher.

Pascal effectue son premier paiement vers le 8 décembre.  J’avais déjà acheté nos billets d’avion à la fête de ma sœur Marie, soit le 20 novembre et nous voilà partis !  Je m’occupe de tout mais Pascal nous offre ce voyage.  En plus, il s’occupe des assurances en vérifiant les couvertures dont nous avons besoin pour un autre voyage de plus de 30 jours.

22 décembre 2014 – Dimanche

Dans un mois, soit le 22 janvier 2015, nous serons en Indonésie.  Un autre rêve se vivra au quotidien, à la chaleur et au gré des découvertes d’une autre partie du monde.

7 janvier 2015

Nous allons à la banque pour commander des dollars américains et des rupiahs indonésiens.

Taxe de départ

Des frais, qui doivent être payés en argent comptant, sont exigés au moment du départ pour tous les vols internationaux et intérieurs. Les frais varient d’un aéroport à l’autre, les frais pour les vols intérieurs étant moins élevés. Vérifiez les frais applicables auprès des responsables de l’immigration, des autorités aéroportuaires ou de votre fournisseur de services de voyage.  Le coût peut varier entre 1$ et 10$ canadiens.

Vaccins et prévention – Malaria (paludisme)

Nous avons tous les vaccins nécessaires pour aller en Indonésie.  Par contre, il n’existe actuellement aucun vaccin contre la malaria, mais certains médicaments préventifs sont disponibles.  La prise de certains médicaments doit être commencée une à deux semaines avant notre départ, alors que pour d’autres la première dose n’est à prendre que la veille du voyage.   Je me questionne sur la grippe H5N1 ??

Une nouvelle clinique Santé Voyage s’est ouverte à Beauport, près de chez-nous.  Voici l’adresse : Soins Santé GC au 2400, Boulevard Louis-XIV suite 202-A – (418) 564-8129.  Cette succursale se trouve à quelques portes d’une pharmacie Jean Coutu et a été ouverte par Madame Geneviève Cloutier, infirmière.

Je souhaite à toutes les personnes qui liront mon blogue, cadeau de mon super mari, une bonne année 2015 remplie d’un peu de paradis à tous les jours.

Selamat siang!


POUR EN SAVOIR PLUS SUR CETTE JOURNÉE :
Ce Jour sur le blogue de Pascal.


 

jour20_bangkok_luang prabang20 février 2013

Sabadi.
J'aime me lever tôt afin de faire mes exercices et prendre une heure pour le petit déj. Une chance! 05h30 je me lève, me prépare, mets ma valise à la porte et je suis prête à descendre prendre mon petit déjeuner.
Pascal d'habitude reste au lit plus tard, mais ce matin, il désire prendre des Oscillacocinum car il craint un rhume. Il se lève donc, se prépare et regarde l'heure: 07h10 et notre chauffeur vient nous chercher a 07h30. Pascal panique un peu mais une chance qu'il remarque l'heure sur le cadran de la chambre! Il lui faut tout serrer: chargeur, ordi, vêtement d'hier, terminer sa toilette... Je descends manger quelques fruits. Pascal fait le "check out", paie notre souper de sushis Mikado et nous voilà partis à temps.

Difficulté horaire

La raison de ce contretemps est qu'il y a une demi-heure de différence entre le Myanmar et la Thaïlande. En partant, nous reculions notre montre et en revenant, on l'avance. Nous avons fait le contraire: on a reculé d'une demi-heure, ce qui faisait une heure de différence, puisque nous étions sensés avancer d'une demi-heure. D'où la confusion de ce matin. À ma montre, il était 06h15 et sur le cadran de la chambre, 07h15.

Vers le Laos

Drapeau du Laos
Drapeau du Laos

Nous sommes quand même arrivés à temps et nous avons même eut le temps de prendre un petit déj. genre McDo, mais en beaucoup plus cher: 13$ US chacun pour un œuf, 1 bacon, 1 tranche tomate, 1 tranche fromage dans un grand pain, presque de la grosseur d'un pain nan et un café noir.

Pascal prend le temps de préparer nos sous américains pour payer notre visa laotien (40$ US chacun). Nos dollars américains sont les bienvenus un peu partout, comme monnaie internationale. Nous remplissons aussi nos formules d'entrée et de sortie du pays que nous visitons ou quittons. Il nous a fallu marcher une bonne portion de l'aéroport avant de réaliser que Laos Airlines était inscrit a l'endos du grand tableau d'affichage aérien.

Chaque aéroport a ses particularités: plus il est grand, plus il nous faut être attentif aux instructions: trouver le kiosque de la compagnie aérienne, se mettre en ligne pour obtenir notre carte d'embarquement, muni de notre passeport, bien vérifier si c'est le bon vol, passer la sécurité, remettre la carte de sortie du pays, trouver la "gate d'embarquement" et monter prendre notre vol. Nous avons aussi rempli la demande de visa pour notre durée de visite au Laos.

À l'arrivée: passer les douanes, remettre formule d'entrée au pays, bien identifié le
numéro de carrousel où nous devons prendre nos valises, trouver un chariot, ensuite le guide qui nous accueille et nous voila reparti pour d'autres découvertes.

Après 3 à 4 vols, nous devenons familiers avec le système. Le truc: T O U J O U R S mettre ses papiers importants ensembles: passeport, carte embarquement, itinéraire, carte d'entrée ou de sortie du pays et un peu d'argent du pays visité.

Hier soir, j'ai réussi à entrer en contact avec Valérie. J'étais extrêmement contente, et Pascal aussi. Nous avons utilisé Skype en direct. Nous, il était 21h15 et elle 09h15. Super! Ils reviennent de leur escapade à Cuba. C'est une année de voyage pour chaque membre de ma petite famille. Le soleil fait tellement de bien et aussi, être en vacance de repas, du lavage et corvées quotidiennes.

Nos billets d'avion incluaient soit un repas, soit un lunch. Seulement quelques personnes bénéficiaient de ce privilège. Ce sera mon dîner. Je peux écrire mes impressions avec tablette car le vol dure 1h45 environ. L'assistant capitaine nous annonce qu'ils doivent changer leur altitude ainsi que leur vitesse de vol dû a des exercices militaires; en plus, nous arriverons un peu plus tard.

Nos agences

Au Myanmar, notre agence, qui a organisé notre forfait en entier, était Nature Dream. Au Laos, c'est l'agence Asian Reveal Tour. Ce sont des sous-contractants choisis par l'agence avec laquelle nous avons réservé notre voyage: Voyage Circuit Oriental à Montréal. Ce sont des professionnels très à l'écoute de nos besoins. Nous sommes enchantés de leur coté professionnel et par leur efficacité.

Au Laos, nous recroisons le fameux fleuve Mékong, 3e fleuve d'Asie que l'on surnomme la "mère des eaux". D'une longueur totale de 4 800 km, il traverse, en les séparant parfois, six pays (la Chine, la Birmanie, la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Laos), qu'il sillonne du Nord au Sud.

On dit que le Laos est le pays de million d'éléphants. Il est au cœur de la vie quotidienne des habitants. Par lui, on peut voir les multiples facettes du Laos: le touriste, le travail au quotidien et l'aspect religieux.

Luang Prabang, Laos

La sortie de l'aéroport s'est fait à 14h00. Un dîner est inclus et le guide Epeng (dieu ou démon) et le chauffeur Union qui veut dire, chef de la maison nous arrête à un petit resto fort sympathique. L'appétit n'est pas au rendez-vous, mais nous mangerons une bouchée, car ce soir, nous ne mangerons que des fruits achetés au marché. Notre estomac va nous féliciter.

Notre pied-à-terre sera à Luang Prabang pour les 3 jours que nous serons au Laos. Aujourd'hui, nous visitons 2 temples: Vat Mai et Vat Aham. Nous n'aurons pas le temps de visiter les 2 autres. Je réalise que visiter 3 pays voisins ayant la même croyance religieuse, nous amène à réécouter l'histoire de bouddha soulignée de minimes différences. Souvent, Pascal et moi n'osons nous regarder pour ne pas pouffer de rire, car le guide rajoute un petit quelque chose de différent qui rend l'histoire de Bouddha légendaire. Chaque pays vénère Bouddha comme un dieu.

Nous soupons d'Orange et gingembre confit. Le Mékong coule devant notre chambre. Je suis trop fatiguée pour admirer. 21h30: dodo.x x x


POUR LES PHOTOS DU JOUR & EN SAVOIR PLUS  : Le Jour 20 sur le blogue de Pascal.