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9 février – lundi - Suara Air Villa, Bali

Une brise glisse sur nos corps et nous rafraîchi sous le toit du gazebo qui nous sert de protection au soleil qui plombe avec ses 32oC à 34oC.  Le coq conteste ces degrés à coup de cocorico répété à toute heure de la journée.  Les grillons lui répondent à toute heure aussi qu’il n’a qu’à faire comme eux, rester à l’ombre.  Un autre coq se met de la partie avec un cocorico fort et clair : « Cessez de vous envoyer la balle, les amis! ». Voilà l’était d’âme de mon avant-midi à prendre le temps de vivre dans cet endroit paradisiaque où ne sommes que tous les deux en harmonie avec les mondes qui nous entourent. Chaque villa possède sa piscine privée dans laquelle nous nous prélasserons cet après-midi.

Vicky et Valérie, si vous lisez ce blogue, cet endroit serait magique et abordable pour venir y vivre en famille quelques semaines.  On peut louer une maison complète avec trois chambres et une piscine pour chaque villa.  Une fois le billet d’avion payé, c’est pas cher! En plus, Frédéric, le personnel parle Catalan, comme partout en Indonésie.  Le propriétaire de ce grand domaine est Catalan aussi.

Je trouve que les tiges sur lesquelles fleurissent les fleurs des oiseaux du paradis symbolisent bien l’appellation que je donne à cet endroit harmonieux.  Est-ce l’effet de l’énergie balinaise qui circule tout autour de moi : le son de rivière, les fleurs, les statues hindoues, les meubles en bois ou en rotin et le personnel discret qui glisse au milieu de la verdure?  Gratitude quand tu me tiens!

Après consultation avec Pascal, nous décidons de passer la journée ici et nous ne sortirons que ce soir pour aller retirer des rupiahs (1 r = 1$ cnd) afin de pouvoir demeurer ici un 13 jours supplémentaires : 100$ canadiens chacun.  C’est cher comparé au prix du Visa (35$) mais pas cher comparé à ce que nous en retirons de satisfaction qui dépasse les attentes de ce voyage.

Vicky, je prends beaucoup de photos qui pourront t’inspirer lorsque tu décoreras ton « chez-toi ».  Ces décors te ressemblent beaucoup. Ce qui me fait dire que tu as sans vécu dans ces endroits lors d’incarnations passées.  Sans parler du yoga omniprésent dans la pratique, partout à Bali.

Nous en profiterons aussi pour souper à Ubud qui se trouve à 5 km d’ici.  Une navette offerte par le Suara Air Villa nous y amène et vient aussi nous y rechercher.  Quel service!

Un jeune couple est responsable du site mais ce n’est pas la femme de Komang Sudarta, donc il est le 3e enfant dans sa famille.  Le jeune homme défile son nom, et je n’y comprends « que dal ».  Alors voici ce que ma recherche à donner. La jeune employée se prénomme Wayan Anic, donc elle est l’ainée.

Il semble que ce blogue s’adresse beaucoup à mes filles.  Valérie et Frédéric, voici donc ce qui vous ressemble en choisissant « Gabriel » comme prénom pour votre bébé-garçon après avoir étudier sa signification.

Noms et prénoms balinais

Les Balinais croient en l’influence des noms et prénoms sur le caractère du porteur. Par conséquent, ils évitent de donner des noms ayant une mauvaise connotation ou dénotant une figure cruelle dans une histoire. Tous les noms balinais ont étymologiquement un bon sens.

Noms balinais

A Bali, il n’existe pas de noms de famille communs à une famille entière. Par contre, le nom est attribué par les parents le jour d’anniversaire des 3 premiers mois du bébé.

Ce nom dépendra :

  • du caractère du bébé jusque là
  • de son apparence physique
  • des circonstances de sa naissance
  • des qualités dont les parents espèrent de lui

Quelques exemples de significations

Santi = Paisible

Dharma = Bon

Murniati = Cœur pur

Samarta ou Pradnyana = Intelligence

Dharmi ou Susilawati = Gentillesse

Les quatre prénoms balinais

Vous allez trouver que cela manque d’originalité … mais les prénoms sont attribués selon l’ordre des naissances dans la fratrie. Et tout a une signification.

Voici les 4 prénoms des Balinais de la caste des Sudra :

Le 1er enfant s’appellera Wayan ou Putu (mixte) ou Gede si c’est un garçon. Wayan est dérivé de « Waya » (Wayahan ou Wayah) qui veut dire le plus ancien.

Le 2e enfant s’appellera Made ou Kadek. Made (Madya) signifie « milieu ».

Le 3e enfant s’appellera Nyoman ou Komang. Nyoman Anom veut dire « nouveau ou jeune ».

Le 4e enfant s’appellera Ketut.

Et le 5e enfant ? On recommence au 1er : il s’appellera Wayan Balik (retour à Wayan). Parfois, Wayan est remplacé par Gede ou Putu. Et ainsi de suite.

Du coup, dans une même famille, plusieurs personnes portent le même prénom. Autrefois, c’était encore plus compliqué, lorsqu’il y avait des fratries de 7 ou 8 enfants !

Pour différencier les filles et les garçons, il faut écrire devant le prénom :

- « Ni Si » pour une fille

- « I » pour un garçon.

Les noms et prénoms sont également reliés au système de castes.  Dans les familles royales, la règle des 4 prénoms selon l’ordre des naissances n’est pas appliquée. Par exemple : Anak Agung, Ngurah, Gusti Ngurah, Dewa Ngurah et ainsi de suite.

C’est bien décrit dans le livre « Mange, prie, aime » d’Élizabeth Gilbert.

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