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24 février 2015 - Mardi

J’apprécie l’accueil et la disponibilité du personnel, un vrai service 5 étoiles, la beauté des lieux, le luxe de la literie ainsi que des accessoires, du petit déjeuner à la carte, de la possibilité de dîner au bord de la plage, des soirées spectacles et la qualité du spa ainsi que son environnement naturelle.

Mais ce que j’apprécie encore plus, c’est notre maisonnette! Nous n’entendons que les oiseaux, le chant des fontaines, le bruissement des feuilles actionné par le vent et parfois l’échange verbal entre les employés, et le rot du voisin qui oublie qu’on peut l’entendre.

Le seul désavantage est que nous n’y voyons pas la mer.  Je l’admire au petit déjeuner de 10h00 et ensuite, à la marche de l’après-midi et au souper.  Ce soir, nous allons essayer le restaurant asiatique.

Une autre chose que je regrette est l’absence des enfants.  Ici, pas d’enfants en bas de 12 ans.  Ça fait un peu dortoir à mes oreilles, moi qui aime tant la période de 17h00, où les enfants s’en donnent à cœur joie avant le souper.  J’ai par contre la joie d’entendre les enfants des pêcheurs! Bon!

Je reviens sur l’accueil reçu par une jeune femme très responsable.  Elle nous a défilé, dans un anglais indonésien, la liste complète des « à faire » et à « ne pas faire » ici, des services offerts et si nous avons des questions, bien on verra!  J’ai manqué plusieurs sections du monologue.  La chemise papier dans laquelle se trouvent toutes les informations me rendra service après lecture.

C’est ainsi que je trouve notre menu d’hier soir : rijsttafel menu Un – pour 25$ par personne

  1. Soto madura (soupe)
  2. Nasi kuning (riz cuit dans du lait à la noix de coco)
  3. Opor ayam (ragoût de poulet à la citronnelle et coco)
  4. Rendang daging (équivalent du bœuf bourguignon épicé à l’indonésienne)
  5. Udang bakar Makassar / colo colo (crevettes grillées servie avec une sauce brushetta)
  6. Gulai kambing (agneau mijoté dans lait de coco et épices)
  7. Sayur rebung dan tahu (des pousses de bambou sautées avec du tofu, curry et sauce à la noix de coco)
  8. Condiments : emping (chips chinois adopté par les indonésiens), acar (légumes marinés au vinaigre et sucré – encore style chinois) et sambal (sauce de piments épicés baignant dans de l’huile que nous laissons intouchée)
  9. Pour dessert, Es kelapa muda (de la noix de coco servie avec du citron et une sauce siropeuse)

Naturellement, rien n’est comme l’original.  Un peu déçu, nous ne prendrons pas les autres rijsttafels qui s’offrent en 5 versions, au total.  En plus, depuis un mois, ne mangeant que des fruits le soir avec des arachides, notre appétit à bien diminué.  Le repas était pour au moins 3 à 4 personnes.

Le propriétaire est hollandais : Marcel de Rijk.  J’aurais aimé y assister mais mon chum n’est pas friand de ce genre de spectacle.  La solution trouvée est que nous irons manger plus tôt au resto Asiatique et au retour, j’arrêterai le regarder danser avec les membres de son équipe d’étudiants(e) alors que Pascal pourra rentrer à la « maisonnette ».

Je viens de terminer « Lettres de mon moulin » pour débuter « Contes du lundi », toujours d’Alexandre Daudet.  Une fois de plus, c’est le style « Nouvelles » que j’aime bien.  Après quelques pages, l’histoire change, mais dans ce livre, une certaine chronologie s’échelonne d’histoire en histoire, à l’intérieur d’un temps donné lors des guerres que livraient Napoléon contre les Prussiens.

Heure d’harmonisation des chakras : Au soleil, le IPod dans les oreilles, j’harmonise mes chakras afin d’être en paix avec les fameux musulmans et leur territoire.

Une fois mes chakras harmonisés, Tom Jones, dans sa jeune trentaine, vient me chanter « Love me tonight » souligné par le passage des oiseaux qui survolent la mini piscine de notre « maisonnette ».  Les souvenirs affluent et se dispersent en même temps que les petits nuages qui veulent s’installer pour le reste de l’après-midi.  Mais le soleil semble discuter pour garder la première place, ce qui donne un bon soleil pour la journée.  Tant pis petits nuages!

Lombok! Je n’en ai pas encore parlé, parce que je me demande par où commencer.  Lombok veut dire « piment ».  Il y a un volcan actif, le Rinjani qui culmine à 3 726 mètres

Je vais visiter le Puri Mas Spa qui fait parti d’un des nombreuses habitations, dont celle du propriétaire qui donnera son spectacle de danse ce soir.  C’est l’heure de la rentrée à la maison pour les étudiants.  À la sortie de l’école, des grappes de jeunes filles en uniforme marron et un voile immaculé noué autour de la tête sautent à quatre sur un même scooter. Les Sasak, qui représentent 85 % des trois millions d’habitants de Lombok, pratiquent un islam modéré. À l’origine, ce sont des agriculteurs animistes, fidèles au culte des ancêtres, venus de Birmanie et d’Inde. Une minorité d’entre eux pratique encore le « waktu telu », un mélange d’islam et d’animisme propre à Lombok mais non reconnu par les autorités indonésiennes.

L'agriculture et la pêche reste les principales activités de l'île. Le tourisme a fait son apparition dans les années 90, mais tout de même nettement moins présent qu'à Bali ou Java.

Comme toutes les autres îles, il serait possible de visiter un village Sasak, voir leur maison ancestrale, leurs coutumes mêlées d’animalisme, de monter au volcan, à mieux dire découvrir la vie sur l’île de Lombok, mais nous choisissons de rester tranquille, et en plus, on n’a plus le goût.  Nous savons que nous rentrons à la maison dans quelques jours, alors nous voulons profiter du soleil, de la chaleur, mais rien de fatiguant.

Ce matin, en jasant avec Jay et Marseani (Ani), nous apprenons que la plupart des employés viennent du coin.  Le petit village où j’ai visité le Puri Mas Spa est Kerandagan composé de familles Sasak. D’un côté de la rue se trouve une mosquée et juste en face, un temple hindou.  Comme dit Putu, ici l’île aux milles mosquées alors qu’à Bali, c’est l’île aux milles temples.

Au Spa, Ryan me fait faire le tour du mini jardin zoologique du propriétaire Marcel. Des cerfs et leurs familles, des oiseaux comme un paon mais mélanger à une autruche, un autre type de paon, des cockatoos noirs qu’on dit le roi des oiseaux ici, des cockatoos blancs, des serpents dont un python, des porcs-épics…Le propriétaire s’est bâti un petit paradis qu’il partage avec les clients du Puri Mas seulement.

Il vient me reconduire après que j’ai fini de prendre des photos du domaine et Armand, le gardien de sécurité prend la relève.  Il vient de Sumbaya.  Il est très amical et il me trouve bien jolie.  Il veut prendre des photos avec ma tablette.  Je dis non, de vous.  Ok! Mais après, de vous!  Ok!  Vous êtes venue seule à Lombok?  Non! Avec mon mari.  Il n’est pas là, avec vous? Non! À l’hôtel.  Pourquoi pas avec vous?  Holalala! Trop de questions.  Je demande quand le chauffeur du Puri Mas viendra-t-il me chercher? Afin de faire une petite diversion.  Je réalise que ça serait possible de renverser la vapeur : une plus vieille avec un petit jeune!  C’est sûr que l’argent reste la clé de cet intérêt!

Je reviens sagement à la maison pour me rafraîchir dans notre mini piscine fraîche.  Que l’eau est bonne et le soleil encore au rendez-vous!  Quelle belle journée de farniente!

Nous avons souper au Quincy!  Whow! Plus récent, plus spacieux, plus de monde par contre, plus de chambres sur deux paliers que des cottages et ils ont chef vraiment super! La soupe Soto ayam, notre préférée de toute, à la noix de coco et crevettes fraîches était pur délice.  Mon mahi mahi juste à point dans une sauce légèrement tomatée et Pascal, son général tao fut grandement apprécié.  Tout ça devant un coucher de soleil surprenant malgré les nuages de fin d’après-midi avec les surfers qui nous ont donné un spectacle de patience et d'endurance d’une bonne heure.

En revenant, danger sur la route, arrêt à une petite épicerie pour notre diner de demain, et arrivés, je me rends avec la caméra à Pascal prendre des photos des danseurs.  Quelle lenteur cette caméra et quelle patience Pascal lorsqu’il se sert du flash!  J’avais peur que se soit quetaine, mais vraiment pas du tout.  Très professionnelles toutes ces personnes qui passent des heures à se pratiquer afin de peaufiner ce spectacle hebdomadaire.  J’ai jasé avec une des danseuses, et elle prend cette démonstration très au sérieux.  Le maquillage est digne d’un spectacle de qualité.  Chapeau à tout ce beau monde!

Un petit saut dans la mini-piscine pour me rafraîchir avant la nuit, un peu de Daudet et dodo!

A demain! xxx

 

31 janvier 2015 - Samedi -Vol - Jogiakarta (Java) - Makassar (Sulawesi) - Guide Risal, chauffeur Rashni

Une journée d'arrêt pour terminer notre séjour à Yogyakarta qui s'écrit de plusieurs manières.  Le soleil semble vouloir nous quitter et les nuages s'accumulent au-dessus de nos têtes.  Je voulais aller marcher, mais je ne prends pas le risque: le ciel est trop sombre en plus le tonnerre semble annoncer le choc des éléments.

Je décide donc de continuer à inclure mes photos prises depuis le début du voyage.  J'apprécie toute cette connaissance que Pascal partage afin de me rendre plus autonome et indépendante.  Il en est de même pour le choix des lits simples.  Ainsi, l'un ne dérange pas l'autre durant la nuit, car notre corps semble prendre une bonne semaine afin d'inverser le processus du jour et de la nuit, vue que nous sommes à 12h00 de différence d'avec le Québec.

Pour le petit déjeuner, étant une lève-tôt, je descend prendre mon petit déjeuner seule en regardant vivre les employés, les touristes et leurs enfants et parfois admirer la ville se réveiller.  Je prends au moins une bonne heure et demie alors que Pascal qui part à mon arrivée dans la chambre, ne prend qu'une demi-heure environ.

J'apprécie ces intermèdes de la présence de l'autre, car nous vivons 24h00 sur 24h00 ensemble en partageant le même espace.

Suite à la visite des temples bouddhiste et hindouiste qui me ramène, comme un fil d'Ariane, vers l'Inde où j'ai vécu une connexion qui continue même aujourd'hui dans le sens de prises de conscience de l'ego, ce fameux locataire qui agit comme un propriétaire, comme le disait si bien Placide Gaboury.

La pluie vient arroser les plantes et les fleurs qui lui démontre bien leur appréciation en grandissant vertes et colorées pour notre plus grande admiration devant tant de beautés naturelles.

Lorsque Pandri nous décrit les débats archéologiques afin de prouver, seulement la signification du nom sanskrit gravé sur les pierres originales, démontre bien la présence de ce fameux ego locataire.  Il en est de même à l'intérieur de chaque couple, le mien inclus.  Quelle importance d'avoir tort ou raison?  Quelles blessures se cachent sous tant de souffrances enfantines non réglées?   Et que dire de celles de nos ancêtres qui coulent dans nos veines?

Et lorsque Pandri nous remémorait les 4 nobles vérités enseignées par le bouddhisme soient que la souffrance provient des passions et des désirs et que pour l'éliminer, seule notre propre sagesse peut y parvenir:, en l'appliquant au quotidien et en faire bénéficier aux autres c'est notre karma.  Dans mon cas, je les mets en pratique ce qui me demande beaucoup d'efforts et de conscience au quotidien, pour ne pas dire tout le temps. Bon!

Ce qui m'a fasciné lors de la visite des deux temples, c'est la persévérance de tous ces gens travaillant en équipe pour leur redonner vie après des siècles d'abandon à la terre qui les avait ensevelis sous des tonnes de débris provenant de l'éruption des volcans et des tremblements de terre.  La base a été refaite par les Hollandais de  manière à être plus flexible lors de ces attaques naturelles, en y ajoutant des espaces remplies de matière plus flexible que le béton qui figeait les bases originales.

Les matériaux d’origine ont été utilisés pour reconstruire le temple en deux étapes au XXe siècle : après le début du siècle et plus récemment (1973-1983). Ces matériaux sont ceux qui ont essentiellement été utilisés, avec quelques ajouts pour consolider le monument et assurer un drainage approprié, ce qui n’a pas eu d’impact néfaste sur la valeur du bien. Bien que l’état actuel du temple de Borobudur soit le résultat de restaurations, il restait plus de matériaux d’origine que nécessaire pour rendre possible la reconstruction.

Aujourd’hui, le temple pourrait servir de site de pèlerinage bouddhiste. Son atmosphère générale est cependant compromise dans une certaine mesure par le défaut de contrôle des activités commerciales et la pression résultant de l’absence de stratégie adéquate de gestion du tourisme.

Par exemple, des gens grimpent sur les pierres en s'agrippant aux sculptures afin d'éviter de tomber lors de la prise de photo (ego quand tu me tiens)!

Pour terminer, en écoutant le fameux tango dansé par Al Pacino et Gabriel Anwar dans le fille "Femme", j'ajoute que les grandes oreilles de Bouddha signifient que la sagesse vient d'écouter plus que de parler.  Ma gorge semble avoir compris, puisque ma voix revient de jour en jour!

Bizzzzzz à vous qui me lisez!

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29 janvier 2015 - jeudi - Hôtel Plaza Jogjakarta (Java), guide Pandri, chauffeur Mamanne

Journée de congé en voyage à la retraite: ça semble pareil, mais pas pour moi.  Une journée de déjeuner tard, replacer ma valise, écouter Sati en regardant les branches des palmiers se balancer au gré de la brise chaude, et Reggiani me séduit en chantant « Ma liberté »! Massage à 16h00.  Je vais sortir acheter des fruits pour dîner et nous souperons à l’hôtel ce soir, car le menu  nous attire.  Et c’est aujourd’hui que j’apprends à inclure des photos sur mon blogue en prenant des notes cette fois-ci.

Dans la grande salle du resto de l'Hôtel Yogiakarta Plaza, je me sens transporter dans le passé colonial avec le personnel attentif tout autour, la musique qui joue dans le lobby pour notre bon plaisir, la nourriture excellente et en compagnie de mon homme.  Nous échangeons sur nos impressions, nos perceptions et nos aventures (à dire vrai, les aventures de Pascal). Je ne me vante pas de la mienne que Pascal viendra sans doute raconter pour se venger... vengeur va!!! 🙂

Je vais maintenant essayer de joindre mes photos dans mon blogue!

Selamat malam

 

 

 

 

 

 

 

28 janvier 2015 – mercredi - Vol - Samosir - Medan (Sumatra) - Hôtel Plaza Jogjakarta

Aujourd’hui nous changeons d’Îles. Levé tôt pour monter sur un bateau de passagers qui nous ramène sur l’autre rive afin que nous puissions prendre notre vol vers Jakarta – jogyakarta ou nous dormirons trois nuits au Yogyakarta Hôtel.

Ce levé de soleil est témoin de notre passage devant les différents hôtels qui se sont construits depuis le début du tourisme en 1970 où, à chaque arrêt, des locaux montent pour aller prendre leur travail. Les noms se succèdent avec leur histoire riche en relations amoureuses entre le ou la propriétaire et son mariage avec un étranger(e). Tabo, indonésien marié à une Allemande, Carolina, indonésien marié Hollandaise, Silintong fut le premier hôtel à ouvrir ses portes au tourisme sur l’Île de Samosir.

Deux femmes mettent leurs nouvelles à jour accompagnées du clapotis de l’eau. Le soleil salue les montagnes de ses rayons ce qui forme une brume rêveuse d’où monte une prière de gratitude envers toutes les personnes que j’aime.

La rencontre des rayons de soleil avec la surface de l’eau forme une brume qui se transforme en réalité pour l’âme qui la contemple et l’élever en moment d’éternité. Cette communion de paix, de sérénité et de beauté m’émeut beaucoup!

Effendy nous parle de son pays avec amour et connaissances. Sa tribu, les Bataks, sont de très bons musiciens. C’est la raison pour laquelle nous pouvons les entendre dans les hôtels de luxe.

Du coq-à-l’âne

Le Tabo Cottages que nous quittons ce matin prône l’écologie de plusieurs manières, en l’appliquant eux-mêmes, dont remplir nous-mêmes nos bouteilles d’eau, plutôt que d’en déposer deux, chaque matin dans les chambres. Le rebut de nourriture est gardé pour le compost de leur jardin. Chapeau! Car beaucoup d’endroits ressemblent à notre mode de vie des années ’50 : de mini dépotoirs un peu partout.

Ce matin, en inversant notre itinéraire d’arrivée et de départ, nous économisons du temps afin de bien s’assurer de prendre notre vol, car le trafic est dense dans les grandes villes que nous traversons. Ce fut une excellente idée que de faire charger nos valises directement dans le véhicule et de ne garder que la petite valise pour voyager jusqu’à l’aéroport. Effendy est un guide d’expérience efficace et attentif.

À Sienta, notre arrêt « technique » matinal se fait à un magasin tenu par des chinois. On peut y trouver une variété de friandises incroyable. Tout en longueur, la dame ouvre des sachets de barres au sésame, aux arachides et noix, à la noix de coco, comme le ferait un expert sommelier avec son vin. J’achète deux sortes que Pascal et moi préférons et un petit sac de pistaches que nous avait fait découvrir Vicky durant son adolescence à Saint-Félicien. Valérie en régalait tellement, qu’il fallait souvent en acheter à l’épicerie du vendredi.

Les principales causes de décès sont les crises cardiaques et le diabète.

Avec ma paire de Croc suggérée par Valérie et Pascal avec la sienne en matériel aéré comme ceux de Frédéric, nous n’avons besoin d’aucune autre paire de chaussures. Ces chaussures vont dans l’eau, sont aérées, se lavent sans abîmer la couleur, en plus d’être très belles. Mon édition spéciale Valérie fait fureur chez les filles et les femmes indonésiennes.

En regardant vivre les gens d’ici, je constate que la réalité dépasse largement les rêves lors de la préparation de ce voyage. Les odeurs s’y ajoutent, les couleurs dansent sur les hanches des femmes, la moustache des hommes se soulèvent lorsqu’ils se mettent à rire en gang, les enfants marchent pour se rendre et revenir de l’école dans des costumes identiques ce qui égaient la route poussiéreuse. L’air de la montagne que nous quittons est plus froid et sec que celui vers lequel nous nous dirigeons qui sera plus chaud et plus humide. En plus, l’aéroport de Medan se trouve au bord de la mer.

Sultan et sultanat de l’île de Java
Le sultanat de Yogyakarta est un État princier d’Indonésie situé dans le centre de l’île de Java. Son territoire constitue l’essentiel de celui du territoire spécial de Yogyakarta. L’actuel souverain est le sultan Hamengku Buwono X.

Effendy nous raconte que le sultanat existe toujours grâce au père du sultan actuel, lorsque ce dernier a reconquis l’indépendance de son pays lors de la décolonisation où les Hollandais ont cédé leur colonie.

Souvent, il conduit lui-même sa Jeep 4×4 et paie lui-même ses achats. Parfois, il n’est pas reconnu par ses « sujets », d’où vieount une part du respect que lui voue les javanais. Je reviendrai pour l’histoire de la révolution avec les noms de Sukarno et reine Juliana. Un jour, le sultan reçoit une contravention. Le policier ne le reconnaît pas ni même lorsqu’il présente son permis de conduire. Il accepte la contravention sans dire un mot. Lorsque le supérieur du policier voit la contravention, il congédie le policier pour cet affront au sultan. Mais non! Celui-ci est très fier que les employés accomplissent leur travail avec justice et égalité. Le policier fut rembauché.

Maintenant, l’alcool de palme provient du fruit d’un palmier sucrier (palmier à  sucre) qui une fois éclaté est coupé pour y cueillir le sirop. Ce qui donne un alcool par évaporation d’environ 4% nommé touak. Selon Efendy, cet alcool est bien meilleur acheté directement chez celui qui le produit que celui vendu en magasin dans lequel peut s’ajouter d’autres produits pouvant être nocifs. Nous pouvons apercevoir cet alcool sur les tablettes des « stands » extérieurs qui longent notre route. Il est embouteillé dans des bouteilles transparentes et sa couleur est celle de l’eau. C’est une boisson acide et acre facile à produire car la sève de palme fermente très vite et peu coûteuse. On peut obtenir un alcool de palme avec un taux d’alcool plus élevé obtenu en faisant distiller la sève.

Après une journée de travail, les hommes se rencontrent pour un petit verre (???) entre eux avant de rentrer à la maison où la femme aura préparé le repas pour la famille. Comme dans le bon vieux temps, mesdames!

À tout moment, au Tapo, j’entendais les gens chanter en travaillant. C’est que les Bataks sont des artistes et que le chant fait partie des traditions ancestrales pour la paix de l’âme et le plaisir du cœur. À la maison, les enfants apprennent le chant enseigné par les parents et la communauté en les intégrant des chorales. Le trio de voix est aussi très populaire.

L’arbre hévéa pousse en Indonésie et est beaucoup plus bénéfique pour la terre que le palmier qui produit l’huile de palme. Voici une adresse qui vous en dira un peu plus sur l'hévéa.

J’apprends que Charles Goodyear qui est principalement connu par la marque de pneu Goodyear était un chimiste et inventeur de la « vulcanisation » qui est la base de nombreuses applications industrielles du caoutchouc! Vive mes Crocs! Goodyear a été vendu à Bristol.

Planning familial indonésien

Une jeune femme indonésienne, déjà mère de plusieurs enfants, se rend chez son médecin pour lui demander comment faire pour ne plus avoir de bébé. Le médecin lui enseigne comment installer un condom sur le pénis de son mari, en utilisant son pouce afin qu’elle comprenne bien. Oui docteur, je comprends très bien.

Quelques mois plus tard, elle revient voir son médecin! Elle est encore enceinte. Le médecin de lui demander comment il se fait. Elle lui montre, avec détails, ce qu’elle a fait. Elle ne comprend pas. Elle a pourtant bien installé le condom sur le pouce de son mari! 

Elle accouche du bébé. Elle revient enceinte à nouveau. « Mais voyons madame, que se passe-t-il? La dame de répondre : « Mon mari a coupé le condom, car il était trop long »!

Après l’accouchement, le médecin décide de lui donner la pilule à prendre. Son mari ne veut pas qu’elle prenne la pilule. Il veut encore des enfants. Il jette donc la pilule au cochon blanc. Vous devinez ce qui est arrivé : plus de cochon blanc sur la ferme! Mais la femme est toujours enceinte, à chaque année!

Tangahan est la nouvelle destination de Sumatra. On ne peut s’y rendre qu’en hélicoptère ou en 4×4. Cette adresse internet vous permettra de comprendre toute la partie écologique existentielle de cet endroit.

Voyager avec seulement un guide et un chauffeur, nous offre l’opportunité de gérer notre voyage à tous les jours. Nous sommes des lève-tôt, alors nous préférons être actifs en matinée et se reposer en fin d’après-midi. Nous aimons manger avec les locaux dans des petits bouibouis pour dîner et souper à notre hôtel de luxe. Nous n’avons aucun temps d’attente en plus d’avoir toute l’information la veille avant de visiter. L’orchestration de l’itinéraire est seulement en fonction de nos goûts et notre confort. Nous sommes beaucoup moins fatigué que notre voyage en Chine, car j’ai intercalé des journées de repos entre chaque vol. Ana de Tanah Kita Tours a fait un excellent travail avec une compréhension totale et même supérieure à mes demandes et attentes. Chapeau Ana!

Effendy nous explique comment est préparé le lemang qui est un riant gluant mélangé avec du lait de coco et cuit dans un bambou pour le faire rôtir. Souvent, on ajoute des épices sur le riz. On le retrouve le long de la route et aux marchés locaux. Parfois dans des restos locaux aussi.

Et leur fameux ragoût : rendant. C’est ce ragoût épicé et mijoté pendant des heures, que les gens emportent lorsqu’ils font le voyage à la Mecque dû à sa longue conservation.

La richesse du vocabulaire touchant au riz montre l’importance de cette céréale dans la culture indonésienne :
• Padi est le riz sur pied, dans les rizières;
• Gabah est le riz moissonné;
• Beras est le riz en grain;
• Nasi est le riz cuit.

Cuit, le riz peut prendre d’autres formes :
• Bubur quand il devient de la bouillie
• Ketan quand il est gluant
• Lontong quand il est riz cuit à la vapeur dans des feuilles de bananier
• Tape ou tapai quand il est fermenté (et légèrement alcoolisé).

Fascinante Indonésie!

Lorsque nous traversons Tebing Tinggi, Effendy nous apprend que c’est la première ville d’Indonésie à élire, pour une période de cinq an, (mère – maire) une mairesse musulmane. Je vérifie si son mari était ministre ou autre. Non, non, par elle-même.

Ce matin nous avons quitté la région chrétienne Batak pour entrer dans celle musulmane des Javanais et Malais. Nous pouvons voir la différence par la présence des nombreuses mosquées qui nous saluent au passage. Plus aucune église en vue.

À l’aéroport, je vois un Starbuck où nous dégustons notre latte. Je peux noter l’insolence de la jeunesse face à l’indécence de la vieillesse lorsque les uns et les autres se côtoient. Même si je trouve que vieillir est un privilège, parfois, lorsque je vois de vieilles gens tout courbés, en chaises roulantes, c’est là que je trouve que vieillir est indécent pour le corps et l’esprit, mais je me console en me disant que c’est pour faire grandir l’âme.

Après une douche bien appréciée, le petit verre de bienvenue, le premier en pays Indonésien, je vais me glisser dans mon douillet lit individuel. C’est ce que Pascal a demandé pour les trois prochains jours. J’apprécie, car ainsi, même si l’un se lève durant la nuit, l’autre continue à dormir. Bonne idée mon homme!

23 janvier 2015 - vendredi à l'Hôtel FM7 à Medan, Sumatra

Ce matin, un petit clin d'oeil du Québec. Au FM7, sur notre chemin vers la réception, des sièges coquilles ornent une pièce. Ils sont semblables à ceux de l'émission "C'est juste de la télé" où la journaliste regarde une émission afin de donner son opinion.

Nous quittons l'île de Java qui ressemble, vue d'en haut, à une passoire dont les filets sont composés de rizières qui longent même la piste d'atterrissage.

Nous sommes en route vers Medan (Sumatra) par un départ vers 10h40 afin d'atterrir à Kusianamu (nouvel aéroport ouvert depuis seulement un an) avec la compagnie aérienne Garuda (monture de Vishnu dans l'hindouisme).

La route étroite qui nous relie à l'aéroport sur laquelle deux voitures seulement peuvent trouver place, laisse s'insérer les motos qui semblent plus pressées à se rendre à destination.

Ce matin, je me demande encore, si ce sont des dauphins ou autres mammifères marins que j'ai vu au large des côtes de Java?

Le soleil vient de se coucher sur Medan. Je suis fourbue et le décalage horaire joue encore un peu sur mon désir de sommeil.

Par où commencer? Quelle journée remplie d'une multitude de visages, de sons, d'odeur d'épices, de rires d'enfants et de klaxons d'impatience de la part des chauffeurs indonésiens. Mais quelle sensation merveilleuse de dépaysement total. J'aime l'Asie dans ses différences.

Je m'endors trop! Après un repas de diversités culinaires au Kitchen de notre hôtel, je me couche en espérant avoir le temps de repasser ma journée dans ma tête et dans mon coeur. J'ai bien peur de ne pas réussir cet exploit!

Sumatra! Juste un peu d'info sur cette île d'Indonésie. 40 millions d'habitants, d'une longueur de 1800 km et largeur de 400 km, la plus grande ville: Medan (environ 2 millions d’habitants) où nous couchons ce soir.

Sumatra est l’une des quatre îles de la Sonde, avec Java, Sulawesi et Bornéo. La majorité des habitants de Sumatra sont musulmans (90%). Les Batak sont chrétiens protestants et le reste du peuple est partagé entre l'hindouisme, le bouddhisme, le catholicisme, et la croyance traditionnelle chinoise.

Du côté température, Sumatra est située au nord de Java sur l'Équateur. Elle est la sixième plus grande île au monde, avec ses 443 065 km², et la troisième de l'archipel indonésien.

Nous avons pu constater que son architecture évoque l'art islamique et l'époque coloniale à la fois, confirmé par Effendy, notre guide originaire de la région de Toba. Ses origines sont Batak, donc il est autochtone indonésien.

L'île est formée d'une longue chaîne de montagnes, parmi lesquelles un grand nombre sont des volcans. Il y en a 90, dont une quinzaine sont encore en activité.
Fidèle à la tradition de pluralité ethnique indonésienne, Sumatra rassemble une mosaïque de peuples : des musulmans fervents d'Aceh aux Batak chrétiens, peuple d’anciens chasseurs de tête et cannibales en passant par la société musulmane matrilinéaire (La famille matrilinéaire est un système de filiation dans lequel chacun relève du lignage de sa mère. Cela signifie que la transmission, par héritage, de la propriété, des noms de famille et titres passe par le lignage féminin) des Minangkabau de Padang et de Bukittinggi, ainsi que les populations indigènes de l'île de Nias et des îles Mentawai qui coexistent la plupart du temps en bonne intelligence, unis par un même amour et une même crainte de leur terre farouche.

Les éruptions volcaniques, tremblements de terre, inondations et tsunamis qui font régulièrement la « une » des journaux sont le prix à payer pour avoir le privilège de vivre dans cet écosystème particulièrement diversifié où des volcans bouillonnants montent la garde sur des lacs de cratère. La fertilité du sol se traduit partout par la présence d'une végétation luxuriante, refuge d'une faune abondante. La jungle abrite non seulement notre cousin à poil roux l'orang-outan, mais toutes sortes d'autres singes qui s'ébattent dans la canopée. Avec de la chance, on peut même apercevoir un tigre ou un timide rhinocéros de Sumatra.

Une autre attraction : les plages. Le caractère sismique et tempétueux du littoral entraîne la formation constante de rouleaux qui déferlent sur les rivages déserts, faisant de Sumatra l'un des plus beaux lieux isolés pour pratiquer le surf.

Je me suis inspirée d'articles que j'ai condensés afin d'éviter les répétitions.

Un dernier mot sur l'histoire et ses sultans. Hier, nous avons visité leur mosquée principale Masjid Raya, le palais du sultan construit fin 1800 où nous avons été les vedettes de l'après-midi. Un seul sourire suffisait pour déclencher, madame, madame, photos, photos. Incroyable! Pascal a embarqué dans ce délire de popularité et le guide s'est retiré afin de nous permettre de vivre ce plaisir de la reconnaissance de l'étranger en visite chez-eux.

Après avoir été dominée par le Sultan Ismail, Medan ne s’est réellement développée qu’à partir de la fin du XIXe siècle, à l’arrivée des colons hollandais venus dans la région pour créer des plantations de tabac. Elle devient alors rapidement le centre névralgique du commerce et des affaires politiques de la région ouest de l’Indonésie. Depuis, les nombreux bâtiments de l’époque coloniale ont plutôt tendance à être démolis pour construire des édifices plus modernes. C’est sans doute la faible activité touristique de la ville qui ne pousse pas les autorités à protéger son patrimoine historique.

Que de trésors démolis tout comme au Québec. Une chance que les anglais y ont vu, car nous les québécois, détruisions la pierre et le béton pour reconstruire avec du bois.

Fini le cours d'histoire, pour aujourd'hui tout au moins! Salutations à vous qui me lisez. Quel plaisir de partager ce quotidien avec des gens que j'aime. x x x

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Un autre hiver vient de faire son entrée au Québec.  Où vais-je m’exiler durant les mois de janvier et février 2015 !  Février ! plus capable !

Pascal aimerait une croisière.  Pendant une semaine je regarde, je compare, je le consulte, je recommence et enfin, voilà une croisière intéressante : 49 jours pour 23,000$ pour les deux ! Super !

Mais après l’excitation passée, Pascal qui voit à ses placements, rejette le projet.  OK !  Quoi d’autre ?  Je fais une recherche à savoir où il a du soleil dans le monde entier.  Notre voyage safari est remis car l’Ebola sévit toujours là-bas !  Il aimerait une autre croisière plus abordable.  Je regarde, je compare et je trouve !  Je lui soumets mon nouveau projet.  Non !  C’est pas tout à fait ça.  Il faudrait partir de Québec, escale aux USA pour prendre la croisière.  Trop de problème !  OK !

Alors Barcelone et le Portugal !  Après quelques jours de recherche, je complète notre itinéraire.  Après avoir parlé avec Valérie, j’apprends que la température est plutôt froide !  Bon, nous irons une autre fois plus vers la fin de l’été.

L’Indonésie ! Oui, madame ! Je regarde, je compare et je suis en amour avec la destination.  Huit îles pleines de découvertes à offrir.  Il me faut d’abord choisir entre la multitude d’îles qui s’offre à nous.  J’opte pour les principales : Sumatra, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi.  J’aimerais bien la Nouvelle-Guinée avec sa Papouasie et Moluques mais voilà, depuis quelques années il y a des révoltes au sein de ses peuples.  Après les nouvelles en direct à la télé, nous allons éviter ces deux régions.  Après tout, l’Indonésie a beaucoup à offrir.

Chaque île m’interpelle pour des raisons bien différentes, les unes des autres : Sumatra pour ses orangs-outans, Bali pour son romantisme et semble être la raison du voyage pour Pascal, Lombok pour ses endroits idylliques loin du tourisme, Flores pour sa découverte en 2003, de son Homo erectus, une version naine éteinte il y a un million d’années environ, et qui a reçu le nom scientifique d’Homo floresiensis.  L’âge relativement récent du fossile (18 000 ans) et sa petite taille (environ un mètre pour un cerveau de 380 cm3) sont surprenants selon Wikipedia. Et enfin, Sulawesi, la grande île en forme d’orchidée, loin des zones touristiques du pays.  À chaque voyage, j’aime découvrir leur peuple fondateur.  À Sulawesi, ce sont les Toraja !

Pascal est un peu sceptique mais je me rends à l’agence Laurier Du Vallon pour une soumission.  Geneviève s’occupe de moi.  Elle note les grandes lignes mais elle part en voyage pour deux semaines.  Je reçois effectivement de la documentation, mais déjà, seul le tiers de ce que désire visiter est inclus dans ses forfaits.  Pour 14,000$, nous n’avons aucun vol intérieur, pas de billet d’avion.  Déjà, Pascal calcule vite et nous voici rendu au-dessus des 20,000$.  Ça marche pas !

Je décide alors de rechercher une agence indonésienne qui pourrait nous aider à planifier ce que je désire vraiment : guide-chauffeur privé, langue française ou anglaise, peu importe, 7 vols intérieurs pour nous déplacer d’île en île et éviter les inconforts des routes indonésiennes.  Je lis des blogues, le Routard, Lonely Planet et encore des blogues.  Après une semaine intense de recherche, j’opte pour l’agence française Evaneos.  L’agence nous offre de rentrer en contact direct avec une agence locale pour construire un voyage sur mesure.  Sur chaque destination, Evaneos a sélectionné un agent local qui nous conseillera pour découvrir les classiques mais surtout pour sortir des sentiers battus.  Voici le lien :

Evaneos choisit Tanah Kita Tours dont la représentante est Ana.  Une jeune fille née à Barcelone qui est d’un professionnalisme incroyable.  Elle écoute et entend exactement ce que nous voulons.  Elle trouve une solution rapidement et nous la soumet.  Ce fut ainsi pendant 15 jours : courriel et skype nous permettent d’échanger avec efficacité.

Etant donné la grande superficie de l’Indonésie, il m’a fallu faire un choix sur les îles à visiter. En effet, l’Indonésie est le plus grand archipel du monde avec plus de 13 000 à 17 000 îles et îlots disséminés sur plus de 5 000 km d’est en ouest et presque 2 000 km du nord au sud.

J’ai choisi d’atterrir à Jakarta (Java) afin d’acheter un visa pour plus de 30 jours payable en argent américain.  Le lendemain, repos et une journée d’ajustement car nous avancerons nos montres de 12 heures.  Le lendemain, nous prendrons un vol intérieur pour nous rendre sur l’île de Sumatra.

Sur place, après une semaine de découverte d’une nouvelle flore et faune, puis de poursuivre par l’île de Bali qui est l’île la plus touristique, mais avec les évènements tragiques de ces dernières années (attentats, tsunamis, tensions), celle-ci est beaucoup moins fréquentée.  Continuer pour découvrir l’Indonésie plus authentique sur la grande île de Java.

Ensuite, vol vers l’île en forme d’orchidée : Sulawesi et ses trois tributs.  Nous reviendrons vers Bali quelques jours pour rejoindre l’île de Flores.  Nous avons choisi de rejoindre rapidement l’île de Lombok par « speed boat », et y rester une semaine au bord de la mer, prendre du soleil et visiter cette région.  Nous reviendrons sur Jakarta pour y passer notre dernière journée au centre ville.  Compte tenu des grandes distances et pour faciliter nos déplacements, nous prendrons sept vols intérieurs.

VISA INDONESIEN

Le visa indonésien peut être établi lors de votre arrivée dans le pays. Au sein de l’aéroport de Jakarta, il suffit d’aller au bureau des visas situé avant le contrôle de douane. Le visa coûte 25$ USD.  Il est visiblement préférable de le payer en Dollar (USD). Son établissement est rapide et n’oubliez pas de récupérer votre reçu ! Une autre possibilité est d’établir le visa depuis son pays d’origine, mais celui-ci vous coûtera alors plus cher.

Pascal effectue son premier paiement vers le 8 décembre.  J’avais déjà acheté nos billets d’avion à la fête de ma sœur Marie, soit le 20 novembre et nous voilà partis !  Je m’occupe de tout mais Pascal nous offre ce voyage.  En plus, il s’occupe des assurances en vérifiant les couvertures dont nous avons besoin pour un autre voyage de plus de 30 jours.

22 décembre 2014 – Dimanche

Dans un mois, soit le 22 janvier 2015, nous serons en Indonésie.  Un autre rêve se vivra au quotidien, à la chaleur et au gré des découvertes d’une autre partie du monde.

7 janvier 2015

Nous allons à la banque pour commander des dollars américains et des rupiahs indonésiens.

Taxe de départ

Des frais, qui doivent être payés en argent comptant, sont exigés au moment du départ pour tous les vols internationaux et intérieurs. Les frais varient d’un aéroport à l’autre, les frais pour les vols intérieurs étant moins élevés. Vérifiez les frais applicables auprès des responsables de l’immigration, des autorités aéroportuaires ou de votre fournisseur de services de voyage.  Le coût peut varier entre 1$ et 10$ canadiens.

Vaccins et prévention – Malaria (paludisme)

Nous avons tous les vaccins nécessaires pour aller en Indonésie.  Par contre, il n’existe actuellement aucun vaccin contre la malaria, mais certains médicaments préventifs sont disponibles.  La prise de certains médicaments doit être commencée une à deux semaines avant notre départ, alors que pour d’autres la première dose n’est à prendre que la veille du voyage.   Je me questionne sur la grippe H5N1 ??

Une nouvelle clinique Santé Voyage s’est ouverte à Beauport, près de chez-nous.  Voici l’adresse : Soins Santé GC au 2400, Boulevard Louis-XIV suite 202-A – (418) 564-8129.  Cette succursale se trouve à quelques portes d’une pharmacie Jean Coutu et a été ouverte par Madame Geneviève Cloutier, infirmière.

Je souhaite à toutes les personnes qui liront mon blogue, cadeau de mon super mari, une bonne année 2015 remplie d’un peu de paradis à tous les jours.

Selamat siang!


POUR EN SAVOIR PLUS SUR CETTE JOURNÉE :
Ce Jour sur le blogue de Pascal.