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26 février 2015 – jeudi déjà!

J’ai recommencé mes exercices physiques matinaux.  Ensuite un peu de gmail et Facebook, toilette et petit-déjeuner en piquant une jasette avec Jay ou Ani. Nous admirons la mer tout en mangeant pendant deux heures.  Vers midi, retour à notre maisonnette mais aujourd’hui, je reviens plus tôt pour partir vers 11h30 pour mon dernier magasinage local.

Sok est toujours au poste pour me vendre ses perles.  Mais aujourd’hui, je suis décidée, direction Senggigi.  Il y a un ATM où je pourrai retirer des sous.

Je prends un taxi pour 2$.  C’est à 15 minutes de notre hôtel. Le compteur part à 0,60$.  Arrivé à Senggigi, ATM me donne les sous demandés et me voilà au magasin d’art et sculpture « Bayan Lombok ».  J’y trouve tout ce que j’ai vu lors de mes six semaines en Indonésie.  J’avais ciblé ce que les gens utilisent dans leur quotidien pour faire plaisir aux touristes.  J’ai acheté les articles que j’ai trouvé les plus beaux, utiles et originaux.  J’ai des cadeaux pour tout le monde que j’aime, ma belle-famille incluse.

Senggigi est une petite ville située tout proche aussi de la capitale de Lombok: Mataram. J’ai vu un tas de boutiques longeant le chemin jusqu’au Senggigi Square où je voulais descendre en premier.  C’est le seul endroit où il y a un ATM.  Il y a de tout : des boutiques, des restaurants, et des petits ateliers de tatouages. J’y croise également de nombreux enfants, adultes et vieillards qui vendent à la sauvette de l'artisanat local (pendentif en noix de coco, petites grenouilles musicales en bois) et des fruits locaux. Ce n’est pas une ville où j’aurais choisi rester une semaine mais elle est bien pratique pour les commissions et les cadeaux, les garages et en fait, c’est une ville de services.

Je reviens après une heure et demie de magasinage, les vêtements trempés de sueur.  Je ne pense qu’à me jeter dans notre mini-piscine pour me rafraîchir un peu. En plus, il m’a fallu faire deux allers-retours pour entrer.  Je croyais Pascal parti à la mer vu qu’il ne répondait pas à l’entrée.  Après essaie, des « excusez-moi, excusez-moi, monsieur? » de la part de 4 employés dont un seul à la clé, mais que les trois autres assistent en souriant, pas de réponse.  Je brasse alors la porte et je crois que le tapage a fait écho jusqu’à la toilette où se trouve Pascal.  Ses intestins ont une petite réaction à la pizza d’hier soir.  Tout est bien.  Vite dans la piscine et je lui montre mes achats après avoir été bien rafraîchie.

Il est un peu perplexe à savoir où je vais trouver de la place pour tout ça!  Ma valise a une extensionnnnn! À suivre.

Pascal désire une canalisation alors j’harmonise mes chakras pendant une demi-heure guidée (IPod) et ensuite ma voix demeure belle pendant un bon moment.

Farniente pour le reste de l’après-midi.  J’ai été vérifié mon emplacement pour demain au bord de la mer.  Il ne me reste que cette dernière journée complète pour le faire.  Je vais donc m’y rentre assez tôt pour choisir.

Nous mangeons à l’hôtel ce soir.  Pascal ne file pas trop et son petit roupillon de cet après-midi devrait l’aider.  Il ne dort plus le jour.  Exceptionnel aujourd’hui!

Quelques photos aujourd’hui de notre farniente! Bonne nuit xxx

 

19 février 2015 – jeudi

Ce matin, molo molo dans notre belle grande chambre.  Nous prenons le temps de se mettre à jour avec nos blogues respectifs, classer nos photos et prendre le petit déjeuner à chacun notre tour.  Je suis celle qui descend la première.  Je désire prendre des photos de l’extérieur.  Hier soir, en soupant seule, j’admirais le coucher de soleil orangé tout en dégustant de la nourriture indonésienne.  Mon plat favori est le « cap clay » au poulet.  De bon légumes revenus dans de l’ail et de l’oignon rôtis baignant dans une sauce au poulet.  Quelques petits morceaux de poulet sont égarés dans l’assiette.  Une théière de thé local avec un petit citron pour garder les vitamines de mon repas et je contemple le paysage.  Je prends mes messages gmail, je regarde Facebook et je termine par mon Hotmail.  C’est ainsi que j’ai la chance de jaser avec ma tendre sœur Marie et mon super de filleul Drew.

Je jase un peu avec les jeunes filles qui veulent une photo de moi avec elles.  Que voulez-vous, être vedette débute tôt le matin.

Nous quittons l’hôtel pour midi.  Andréan vient nous chercher car Dennis avait d’autres obligations.  Il ne peut remettre l’argent emprunté à Pascal. Ça fait rien car nous lui donnions un pourboire de lequel Pascal déduira le montant de l’emprunt.  Pauvre Andréan! Il nous raconte n’importe quoi notre hippie, même qu’aujourd’hui est une journée nationale et les banques sont fermées en plus, sa carte ATM est tombée dans l’Océan lorsqu’il a sorti son paquet de cigarettes.  Pauvre Andréan! Allez merçi pour tout et surtout, bonne chance mon vieux! Il faut comprendre qu’il aura à vendre sa chère maison et que son humeur est au plus bas.

Le petit aéroport de Luan Bajo est flambant neuf, pas encore terminé de fait, alors pas de climatisation.  Un petit ventilateur souffle à qui-mieux-mieux.  Nous nous installons devant mais la chaleur continue à nous garder au chaud.  Il doit bien faire un 34oC à 36oC.  Trois quart d’heure à se changer les idées avec les sudoku que j’ai apportés du journal le Soleil.

Ce que je retiens de Flores, ce sont ses différences.

Les différences de Flores

  • Aucun besak y circule même pas dans les grandes villes
  • À l’hôtel, la copie du passeport fait très bien l’affaire partout
  • Avec Andréan, itinéraire flexible : nous apprécions ses initiatives
  • Personne n’insiste à nous apprendre leur dialecte
  • Beaucoup de chiens en santé
  • Chant du coq complètement absent en ville et village; présent sur les fermes principalement
  • Beaucoup de jeunes gens et d’enfants à l’inverse de chez-nous
  • Les gens sont plus timides et réservés

Le vol dure 1 heure et demie et se fait en cahotant et au départ et à l’arrivée.  Il me faut souligner que la piste de l’aéroport Luan Bajo est très courte.  Il faut du « swing » pour décoller rapidement.

Quel plaisir c’est de retrouver Serinata et Satan.  Serinata nous a fait la surprise de nous offrir un sac de fruits frais, ceux que nous préférons.  Cette délicate attention nous touche beaucoup. Toujours aussi professionnel, il nous explique bien ce que nous ferons ensemble d’ici notre départ. Nous sommes à environ 20 minutes de notre prochain chez-nous pour trois nuits. Ce petit village Jimbaran compte environ 12 000 ha.  Beaucoup de petites familles balinaises assistent au coucher de soleil le partageant avec nous, les touristes.  Les cris et les rires des enfants ont toujours été une musique à mes oreilles, à cette heure de la journée; ici aussi!

À notre arrivée au Open House Jimbaran, nous sommes accueillis par le proprio lui-même.  Un espagnol Josée environ 62 à 63 ans qui habite ici depuis 17 ans mais y travaille depuis 23 ans.  Il était déjà propriétaire d’hôtel à Madrid.  Cet endroit fait « chez-nous » de part sa décoration, son emplacement et son organisation.  Ça sent bon dans le grand corridor qui mène à notre « suite » pour trois jours. Se sont des herbes naturelles séchées qui diffusent leur odeur naturelle.

Une fois les oh! et les ah! passés, nous marchons jusqu’à la plage (5 minutes) pour assister au coucher de soleil.  L’Open House est vraiment bien situé. On nous a dit que les chinois envahissent la plage qui devient alors bien bruyante.  Nous pouvons en témoigner.  Vive le Nouvel An chinois.  En Chine, la fête dure 15 jours. Nous prenons des photos en déambulant parmi les autres touristes. Plusieurs autobus sont garés en attendant leur clientèle chinoise pour les ramener chacun à leur hôtel après leur repas sur la plage pendant que le coucher de soleil apporte un atmosphère de vacance au soleil.

 

Demain, je vais certainement marcher sur la plage, tranquille, me rendre au marché local et découvrir le coin.

À demain! J’ai hâte de m’étendre sur ce grand lit adossé aux commodités encastrées dans un meuble en bois qui a beaucoup le style Ikea.