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Jour 32: Open House Jimbaran, un autre paradis !!!

20 février 2015 - vendredi déjà!

Je me réveille tôt, car je me couche tôt: 21h00 à 22h00.  Je lis donc Alphonse Daudet.  Il décrit tellement bien sa vie quotidienne et chaque chapitre, est en fait, une nouvelle.  On a rien inventé.  Cet écrivain le faisait déjà en 1885.

Je ne peux me rendormir.  Je ne pense qu'à la plage qui m'appelle.  J'y vais donc.  Le vent doux, le soleil déjà levé, les marcheurs, les coureuses, les couples d'amoureux, les chercheurs qui creusent de mini trous dans le sable à la recherche de bijoux perdus probablement et les chiens.  Il y en a une bonne vingtaine.  Chacun appartient à une famille de pêcheurs.  Donc, leur territoire est délimitée par cette appartenance.  Le chien garde précieusement sa portion et du moment qu'un autre chien arrive, il se lève, le regarde et s'il s'approche un peu trop des bateaux, il jappe pour l'avertir qu'il est hors territoire neutre.  Je ne sens aucune agressivité de leur part comparé à ceux de Panama où je le coeur me battait souvent.  Ici, ce ne m'est arrivé que deux fois et ce fut lorsque les chiens se regardaient afin de décider quelle action prendre.

Des poissons imprudents furent rejetés par la mer. Leur dos est parsemé d'épines et leurs yeux sont globuleux. Jimbaran est réputé pour son marché aux poissons. C’est un immense marché où toutes les familles de pêcheurs locales vendent leurs précieux butins à très bon prix.

Hier, tout au long de la plage où nous étions près du marché aux poissons, des dizaines et des dizaines de restaurants proposaient de faire cuire le poisson au grill ou à la vapeur et pour 50’000 Rp/kg (5$), avec ça on avait du du riz et des légumes, une belle table avec une jolie nappe face à la mer. On se demandait ce que le gens avaient dans leur sac en plastique? Du délicieux poisson frais

Hier soir, un groupe de musiciens ou pousseurs de charrettes chantaient des ballades classiques en mode phonétique. Oui oui, je dis bien phonétique, car aucun des chanteurs ne parle ni anglais, ni espagnol.

Tous ces restaurants proposent eux même du poisson frais et les grillades sont parfaitement exécutées.  La marinade d’ail et de piment est délicieuse et tous les accompagnements super bons. Nous l'avons vécu pour notre repas du midi pendant qu'une jeune indonésienne nettoie notre appartement. Les fish and chips sont délicieux et tendres. Je suis la seule à manger l'ail baignant dans l'huile.  Pascal s'en est tenu au ketchup pour les frites et  moi aussi.

Les variétés de poissons sont nombreuses: thons frais pour 20’000.- Rp/kg (2,00 cda/kg), les snappers rouges ou blancs 35’000 Rp/kg, les mahimahis 30’000 Rp/kg, les calamars de toutes les tailles entre 25’000 et 40’000 Rp/kg et les gambas de toutes les tailles entre 80’000 et 160’000 Rp/kg. Ça, c'est au marché.  Au resto: 160 000 rp (16$) repas pour deux.

La plage est nettoyée par des employés du gouvernement afin de garder et d'attirer les touristes.  Ce matin, avant 08h00, des employés terminaient des sections de nettoyage dont beaucoup de déchets viennent des bateaux amarrés au loin.  Les balinais son très écologiques et conscients de leur environnement.  Un jeune nettoyeur de plage ramasse un de ses petits tas et il réalise qu'il y a un poisson dont la nageoire bouge encore.  Il le regarde, le touche et le met dans sa charrette loin des résidus.  Ça sera sans doute son prochain repas.

Par contre, devant les restaurants, le nettoyage est effectué par les employés de ce même restaurant.  Rendue à la fin de la plage, je retourne.  Ce secteur d'hôtel abrite principalement des chinois.  Dans notre secteur, plutôt des européens et des australiens.

Les pêcheurs que nous avons photographiés hier sont rentrés avec leur trésor de nuit.  Une femme vient leur aider à démêler le filet afin qu'il soit prêt à repartir ce soir au coucher du soleil.

Pas seulement que tout a été pensé à l'intérieur de notre petit appartement mais à l'extérieur aussi.  La piscine demeure à l'ombre toute la journée car le matin, la végétation sert de protège-soleil et l'après-midi, la hauteur du deuxième étage échange ce service avec son voisin.

L'accueil chaleureux d'hier fut souligné par un cocktail naturel le yamo yamo, au gingembre entre autre. Doux et délicieux! Il me semble qu'un peu d'alcool aurait ajouté un petit quelque chose!

Je reviens à l'aménagement extérieur.  Les paravents en bois ajourés permet une intimité agréable.  Il n'y a que 20 chambres qui furent terminées en 2014.  Dans le grand corridor extérieur, le jeu de lumière provient d'espaces ajourées de la toiture.  Lorsqu'il pleut, un canal rempli de petites pierres accueille la pluie et la ressort par devant.  Génial comme concept en plus d'être pratique afin d'éviter des frais d'électricité.

Une jeune fille apporte les offrandes quotidienne.  Chaque famille de croyance hindoue possède un édifice sacré, le Sangah, construit dans la cour pour honorer la mémoire vénérée des ancêtres et les esprits des conjoints disparus. Le Sangah est tourné vers la montagne Agung. Les rituels ont été observés depuis le début et se sont perpétués à travers les âges.

Chaque village à Bali possède trois lieux de culte (Pura) consacrés à la Tri-Murti (Brahma le créateur, Vishnu le préservateur et Shiva qui amène tout cycle à son terme de destruction).  Ces temples ont le pouvoir de transformer les visiteurs. On y devient tout à fait réceptif. Toute l'île est comme un endroit consacré, c'est comme si l'île est envahie par une présence énigmatique qui permet de toucher à la Source.  Ça peut expliquer notre coup de foudre pour Bali.  On m'en avait parlé mais j'étais sceptique.  Mais.... je suis envoûtée par Bali.

Ce midi, le jeune offre nous enlève un 20% parce que nous somme au Open House. Il faut dire qu'il ne nous l'a dit, seulement après que Pascal ait posé beaucoup de questions sur KPK, sur l'environnement ici, comment il est heureux de l'absence de "jet boat" bruyant... Je veux savoir qui se construit juste en face: un ami de Josée.  Un restaurant "western" dans le sens gens de l'ouest qui mangent du "fast food".  D'ailleurs une coupole que je prenais pour un dôme de mosquée est en fait le four à pizza 🙂  Il y aura des spaghettis, des hamburgers, etc.  Car il ne faut pas oublier que nous sommes au marché aux poissons.  Tous les restos ne servent que des fruits de mer et du poisson.

Pour m'aider à vous dire comment j'adore Bali, voici une adresse qui résume bien notre vécu sur cette île enchanteresse.  Elle est complète en tout!

Nous revenons d'une marche d'environ une heure afin de retirer des rupiahs et Pascal fait notre épicerie pour la prochaine semaine à Lombok: i.e. de la bière. Dû à la quantité achetée, qui selon moi, bat le prix de tous mes souvenirs additionnés multipliés par deux! Il faut dire qu'il y a aussi des chips, du Sprite pour madame et du Coke pour monsieur.  Ce midi, on nous a servi des arachides salées fraîches.  Quel délice! Pascal demande où il peut en acheter.  Mais, ici mon bon monsieur.  2,50$ pour deux sacs équivalent à un kg.

Je me prépare à recevoir une heure de réflexologie alors que Pascal se "soumettra" à un massage de 90 minutes suivi d'une relaxation totale, d'un souper composé de fruits offerts par notre "ami" Serinata et quelques peanuts.

Bonne fin de journée à tous et toutes.  Je vous aime xxx

 

2 thoughts on “Jour 32: Open House Jimbaran, un autre paradis !!!

    1. Pascal

      Mama, titre bien mérité avec ce cher Andréan. Deux emprunts payants pour lui mais sans aucun regret pour ma part. J'espère que son système nerveux va aller en s'améliorant, et non le contraire! Selamat sorré!

      Reply

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